RE 7 RE
Tracé recueilli 35 minutes après l'injection ; pendant la phase convulsivante. — Po, po
Pr, pression.
$, $, 5, secousses conv
7/12 de grandeur).
430 et 170 millimètres; le cœur n’a déjà plus que 96 pulsations au lieu de 117.
Après 20 minutes environ, les symptômes précédents
se sont accusés, surtout le ralentissement cardiaque. Le pouls a des pulsations plus lentes et plus uniformes : au lieu de 117, que l’on comptait à l'état normal, on n’en compte plus que 63, ce qui fait une jolie différence de 54. Par moments cependant, le cœur s'accélère et cette accélération passagère coincide précisément avec des ascensions de la courbe de pression. D'ailleurs, la tension a elle-même peu varié, elle ne dépasse pas un minimum de 128 à 129 millimètres, tandis que les oscillations supérieures atteignent parfois 178 et 180 millimètres.
Pendant toute cette première partie de l'expérience, le chien était très calme et manifestait tous les signes qui ont été décrits comme caractérisant l’action calmante de l’apocodéine.
Trente à trente cinq minutes après, les secousses cloniques ont fait leur apparition; au début, ces accidents se produisent à des intervalles assez éloignés, mais ils se rapprochent peu à peu, et on les voit,alors, tous les huit ou treize secondes : à ce moment, le sujet est entré complètement dans la période convulsive.
La dose de médicament n'ayant pas été trop forte, les manifestations convulsives se sont maintenues dans des limites très modérées.
Comme conclusions à tirer des faits précédents, il faut admettre que l’action somnifère thérapeutique de l’apocodéine, quand le médicament est donné avec ménagement, n’est pas accompagnée de congestion encéphalique et que seule l’électivité nerveuse que possède cet agent, estla cause immédiate du sommeil,