‹ Contribution à l'étude du Chlorhydrate de diamino methyl-Acridinium (ou Gonacrine, ou Trypaflavine) et de ses Indications ThérapeutiquesChapitre 11 sur 11 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — Le chlorhydrate de diamino méthv! acridinium est un antiseptique puissant, très diffustble : son élinunation est rapide. Il n’est pas toxique el ne provoque que des Inconvénients minimes qui, en regard de ses avantages, ne comptent pas. C’est un photocatalyseur.

IE. — Dans la gonococcie, les injections uréthrales et les crands lavages ont été, malgré des résultats certans, à peu près abandonnés. Les mjections intraveineuses, si on sait les prolonger assez longtemps, viennent à bout de toutes les blennorragies (Jausion) et constituent parfois la seule méthode capable de guérir certaines blennorragies lenaces et récidivantes. La eystite blennorragique est très heureusement influencée. C’est un gros appoint à la lutte contre le Lonocoque.

HI. — Dans les infections graves, son emploi mériterait aussi d’être vulgarisé. Certaines guérisons inespérées alternent avec des échecs notoires. Mais c’est, dans l’ensemble, une arme à ne pas négliger, Les premiers résultats de nouvelles recherches en cours sur la septicémie puerpérale semblent devoir ètre favorables.

IV. — Dans la colite ulcéreuse chronique, ce n’est pas le médicament héroïque annoncé par les Améri-

cains, mais 1l reste Fun des traitements locaux les plus efficaces ef les plus maniables. La guérison ohtenue par lui est plus durable.

V. — C'est un excellent désinfectant des plaies de toute nature et 1l contribue favorablement à la cicatrisation des escharres. Quelques belles cures nous inclinent à croire que la dermatologle pourrait lui faire un plus large crédit.

Vu: Le président de lhïse, Vu : Le Doyen, J.-A. SICARD. ROGER.

Vuet perinis d'imprimer :

Le Recteur de l'Académie de Paris, LAPIE.

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