‹ Contribution à l'étude du choc obstétrical: Ce qu'il convient d'envisager sous ce termeChapitre 16 sur 25 · DT 1 LE · texte numérisé non relu

DT 1 LE

diminués d’amplitude. Tonicardiaques (huile camphrée éthérée). Ce n’est que plus tard que, peu à peu, la malade revient à elle. Le pouls est toujours aux environs de 100. On croit que tout est terminé, et l'entourage se réjouit de cette heureuse issue. Mais aussi subitement, les mêmes accidents se reproduisent, identiques dans leur évolution, à deux autres reprises et à une démi-heure d'intervalle.

Le lendemain matin, .la malade est un peu abattue, puis tout

rentre très vite dans l'ordre. Suites de couches normales.

OBsERvATION VII (Inédite).

(Service de M. le Professeur ANDÉRODIAS.)

Mme X.

gique.

., J-pare de 21 ans, sans aucun antécédent patholo-

Dernières règles du 2 au 6 avril 4930.

Vomissements fréquents pendant toute la durée de la grossesse.

On note un utérus très gros.

Début du travail à 2 heures, le 18 février 1931.

Dilatation complète à 15 heures.

Durée de la période de dilatation : 11 heures.

Rupture ‘artificielle à dilatation complète. Assez grande quantité de liquide amniotique.

Expulsion du fœtus à 15 h. 30.

Durée de la période d'expulsion : 1/2 heure,

Fœtus de 4 kg. 370.

Délivrance naturelle : 30 minutes après l'accouchement.

La malade perd à peine plus que normalement.

Environ dix minutes après, la malade pâlit, devient lipothymique, pouls filant, sensation de vertiges. La durée de cette crise ne dépasse guère trois à quatre minutes. Puis elle revient à etle> très vite, se recolore rapidement, le pouls redevient normal.

Malgré une injection d'huile camphrée, les crises vont se répé-

PEN EN AESS VTe

LR

Page 1