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Pendant l'expulsion, on protégera la parturiente contre le refroidissement périphérique, générateur de réactions vasomotrices, la vaso-constriction du revêtement cutané entrainant la vaso-dilatation viscérale.
Peu avant l'expulsion, chez les femmes susceptibles de faire un choc, on peut faire une injection de À cmè d’adréphédrine intramusculaire; de même, chez celles dont la paroi abdominale sera particulièrement relâchée, soit par la multiparité, soit par l'excès de volume du contenu utérin, on aura soin, aussitôt après l’expulsion, de suppléer par un bandage de corps serré à la déficience des muscles abdominaux.
2° En présence du syndrome constitué : Mettre la malade en position de Trendelenburg. Recourir aux injections intraveineuses d'adrénaline. Les injections brusques peuvent créer des chocs plus graves que ceux que l’on veut guérir. En 1907, Kretschner et Trendelenburg s'étaient efforcés de parer à ces accidents par l’adrénaline, injectée de manière lente. Ils enregistrèrent dé nombreux échecs par faute de technique permettant de régler, de façon précise et suffisamment lente, le débit. Actuellement, voici la technique employée par Lévy-Solal. Dans les milieux hospitaliers, on se sert de l'appareil de Henry et Jouvelet. Baudouin, Benard, Lewin et Sallet ont montré que la dose optima était de 0 mg. O1 à 0 mg. 02 d'adrénaline par kilo-heure.
En pratique, la dose à employer est d'environ 1, 2 ou 3 cm3 du soluté du Codex, c’est-à-dire soluté au 1/1.000° dans 500 cm3 de sérum. On agit de façon empirique au début. Il faut mesurer la tension artérielle, puis surveiller le pouls et la respiration toutes les cinq minutes. Si la dose employée est inefficace, il faut accélérer le débit jusqu'à tension normale. Quand l’état général est amélioré, il suffit de revenir aux valeurs du début. Il convient de toujours surveiller au Pachon la tension artériellé. L'indice oscillométrique augmente progressivement sous l’action de