‹ Contribution à l'étude du choc obstétrical: Ce qu'il convient d'envisager sous ce termeChapitre 20 sur 25 · TRES · texte numérisé non relu

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ne s’agit que de troubles fonctionnels, il sera permis de porter un bon pronostic, d'être rassuré soi-même et de pouvoir ainsi communiquer autour. de soi la confiance en une heu-

reuse issue, élément thérapeutique de première importance.

Traitement.

La connaissance de facteurs étiologiques du syndrome et son mécanisme physiopathologique permet de lui opposer autre chose qu'un traitement symptomatique :

1° Prophylaxie : Au cours de la grossesse, s’efforcer de connaître les tendances de la malade au point de vue de son tonus neuro-végétatif, et évaluer ainsi, « dans une certaine mesure, les chances qu’elle peut avoir de présenter des accidents », Ne nous avançons pas trop. Les tests sur lesquels on à voulu s'appuyer pour classer les individus sont en perpétuel remaniement, ce qui prouve, par le fait même, l'instabilité de nos connaissances à ce sujet.

Par contre, dans la sphère du psychisme, le médecin considérera comme très importante la préparation morale de la parturiente : l'anxiété, le manque de confiance semblent, en ellet, retentir, dans une certaine mesure, sur les réactions vasculaires, génératrices de choc.

Au cours de l’accouchement, il faut s’efforcer d’atténuer la perception des douleurs; chaque fois que celle-ci, par leur fréquence, ou.leur intensité excessives, entretiennent un état d'excitation anormal.

Le Professeur Miles Philips, de Londres, conseille l'emploi de scopolamine associée ou non au protoxyde d'azote. D'après lui, il n'y à aucun effet nuisible pour la patiente, et il a remarqué que la chute de la tension artérielle est moindre qu'avec l'emploi d’autres anesthésiques. Pour lui, c’est une excellente méthode préventive de choc. Cette méthode n'est pas employée en France, à cause de l’action de la scopolamine sur le fœtus, ayant comme conséquence une grande mortalité fœtale, |

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