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formé de fibres centrifuges qui ont leur origine dans des noyaux siégeant dans l’axe nerveux central, et distinets des noyaux moteurs et sensitifs de la vie de
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Si { 6 J Fic. 5. — La chaîne du sympathique, le plexus lombo-iortique, les nerfs
sacrés, qui, par leur union, forment le ganglion de Frankenhauser.
relation. L'origine du parasympathique pelvien est constituée par certains de ces noyaux, disposés sous la forme d’une colonne grise dans la moelle sacrée. Il provient des rameaux communicants des deuxième, troisième et quatrième paires sacrées. Ces rameaux
s’unissent pour former le nerf pelvien. La sensibilité sympathique est répartie entre le parasympathique et le grand sympathique. Selon certains auteurs, les ganglions sympathiques sont le siège de pseudo-réflexes ou réflexes d’axones. D’après André Thomas, le grand sympathique n’a pas de fibres sensitives spéciales ; celles qui sont mêlées aux fibres motrices et sécrétoires dans ses rameaux, proviennent des cellules à prolongement en T des ganglions spéciaux. Comme les fibres sensitives du parasympathique ne se différencient pas de celles de la sensibilité générale, il s'ensuit que toutes les fibres sensitives de la vie végétative ont la même disposition. |
Le système musculaire et le système nerveux sont parallèles, d’une façon presque constante, depuis les gros troncs, venus des ligaments larges, jusqu’aux divisions intratissulaires les plus délicates.
Les nerfs venant des ligaments larges sont entourés de nombreuses cellules ganglionnaires. Ils abordent de haut en bas les masses musculo-conjonctives de l'utérus. Bientôt les nerfs se séparent des cellules et serpentent entre les faisceaux musculaires, en donnant de place en place des ganglions. Ces gros nerfs sont composés de nombreux cylindres-axes réunis en faisceaux, chaque axone étant entouré d’une gaine anhyste de Schwann. Ces cylindres-axes sont parallèles et séparés par du tissu conjonctif très lâche. Leur enveloppe conjonctive est très mince ; OR rencontre au moins une artère et une ou plusieurs veines le long du trajet onduleux de ces nerfs dans le conjonctif lâche. Les cylindres-axes sont plus ou moins
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épais et présentent des épaississements. La proportion des fibres à myéline est très faible par rapport aux fibres de Remak.
Les gros nerfs se divisent généralement dichotomiquement aux environs de faisceaux musculaires importants. Au niveau de la division, des branches nerveuses, ne provenant pas du tronc principal, passent en arcade d’une branche à l’autre. Au moment de la rencontre d’une masse musculaire, l’une ou l’autre branche (parfois les deux), pénètrent dans les muscles et y décrivent un trajet onduleux, en contact avec le parenchyme musculaire. Parfois elles passent sous un faisceau de fibres et se continuent plus loin. Parfois les troncs nerveux franchissent les espaces : conjonctifs situés entre des masses musculaires à direction fonctionnelle différente.
Les troncs nerveux se ramifient très vite en branches de plus en plus simples destinées aux ganglions, aux faisceaux musculaires, aux parois artérielles et veineuses, aux névrilemmes, aux variétés de tissus conjonctifs.
Il convient d’examiner les terminaisons nerveuses dans la fibre musculaire lisse.
Parfois les cylindres-axes constituent le long des fibres lisses un petit nombre de cylindres-axes épais, ainsi qu'un grand nombre de filets nerveux très fins, qui suivent parallèlement les cellules, comme une gaine ; ils émettent dans le cytoplasme cellulaire un’réseau à mailles allongées ; les noyaux sont dé-
pourvus de réseau (A).
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