R. Sips, Chim. et a XVe Congrès, 1935, p
a. e spectres ns hou a de Fe même nombre se de carbone a les carbures
kr gion ha 1200 (n88, 5270, Lors Il en est Fe même, ÿ pour les carbures cycléniques (1205, 1220, 1292), avec, en | a une raie correspondant à à la double liaison (r). Guillemonat (2) a montré qu'une substitution sur les Fa cycléniques a une influence sur la raie de la double liaison ; une substitution en « de la double liaison abaisse la fréquence, tandis ie une substitution en $ laug-. mente. | | | | See noyau benzénique se traduit par cinq raies caracté- ristiques, presque toutes intenses, de fréquences 616, 1000, 2166, 1595, et 3059 cm'! ; dont les Rien 1000 o et Pi sont
d hydrocarbures. De
Quand on fixe un ou do radicaux CH sur les
* carbures aromatiques ou hydroaromatiques on remarque la raïe caractéristique de fréquence 2920 à 2940. Le noyau
- étant plus ramifié les raies correspondant aux radicaux CH ne sont plus nettes et plus nombreuses.
Les spectres Raman des carbures aryléthyléniques, étu-
diés par Lespieau et Bourguel, montrent ordinairement
5 deux raies principales de fréquences 1600 et 1630 cm’. La
à À E. Canals, M. Godchot et G. Cauquil, C. R., 1932, 194, pp. 176 et 154 ; M. Godchot, Bull. Soc. Chim., 1934, p. 1153 ; À. Guillemonat, Thèse: 1938, Paris.
2. A. Guillemonat et G. Chuirdoglu: Ball. Soc. Chim., 1938, p. 1255.
chaine.
Cet aperçu nous montre que Sans les ee des A . carbures de divers groupes les fréquences caraétéristiques si des uns et des autres sont nettement différentes. ki ‘es considérations précédentes permettent donc de déceler les espèces suivantes de carbures : saturés linéaires, 2
éthyléniques, à noyau benzénique et à noyau cyclanique.
f D Analyse chimique de divers groupes d'hydrocarbures.
En appliquant les inéthadés connues pour la détermination de l’insaturation d’une essence de pétrole (méthodes de Hanus, de Hübl et de Dubovitch) nous avons trouvé LES des résultats discordants entre deux ou pour la même ni fraction. dr
La méthode d'analyse unie des carbures aromatiques (1) nous a donné également des résultats incertains, en plus elle est longueet délicate. Nous avons donc recher-
. … ché une méthode plus facile et plus sûre ; Ipatief (p. 173) En emploiel’action de l’acide sulfurique concentré. Nous avons 1e été conduit à appliquer la méthode de Kattwinkel (2) qui
nous a donné des résultats les plus sûrs. De. Le principe est le suivant : dans un mélange contenant les carbures saturés, aromatiques et non saturés on absorbe,
par un premier réactif, les carbures aromatiques et éthy- ne léniques, puis sur un deuxième échantillon, par un autre réactif, on fixe les éthyléniques seuls. La différence entre ces deux déterminations donne la proportion de CAPRULES Se aromatiques : |
1. Kling, Méthodes actuelles d'expertises, t. 2 p.292. : An \ | 2.Kattwinkel, Brenstoff Chem., 0 8, 353 ; voir eue Chim. et À Ind., 1935, 1, 550.
da ue dns me sata es 1 ROD Om EAN
+pi | HS: (@ = 189... x Dauer ete 30 £. A ne
Poste
“ + Aj outer P:05 par sie ions nue l’acide sulfurique, JE
en agitant et refroidissant Fe e mélange. NAS A NI NEA M2 er) PME APE RATE fe
oe H:S0: ae 180. en dis.
# : Opérer comme > précédemment x mais sans refroidissement. … Mode opératoire." — Agiter, pendant 5 min.environ, 10 CM$ de l’essence avec 30 cm$ du mélange absorbant dans une Hé éprouvette graduée de 5o cm° pourvue d’ un robinet rodé
è de fermée par un bouchon rodé. 3 | : Supposons que l'absorption, par le réactif r, soit dex cm?
la première détermination nous donne donc le volume
on
Lie
…» ss
= a cm de es saturés.
SE
ne une > deuxième absorption, par le réactif 2 sur une ‘autre prise de l'essence, la diminution du volume sera de y cm8. Cette deuxième détermination nous donnera donc le volume: AR ; FRS
Rage | (n°) de carbures REPqREs.
Les ‘carbures aromatiques sont ue par la différence : : | Does de bd cms. or
La leotüre de volume des tenir non absorbés se fait au bout de 2 à 3 heures.
Les vérifications par cette méthode sur des mélanges ; connus ont montré qu’elle donne de bons résultats, si les # proportions des réactifs sont convenables.
Ainsi, sur un Hélner. préparé au laboratoire, contenant : #1
j | Gabin denis
Né Benzène eee Re Me es een 9 AE “
Re GrcoheneRs Rue AR AA Es
La première absorption, par 1 réactif (ei
so de carbures ue de 33 D As
La deuxième absorption, par le réactif 2, correspond | à une diminution de volume : $ 25 cm. Nr da ee Carbures venues un ae a ue Ce nt 3 Carbures benzéniques SR RS LA ÉD Run. RES
nl pas à la réalité. On de au Ne un résultat correct si on abaisse convenablement, par dilu- à tion, la proportion des carbures éthyléniques. ; x . C’est ainsi qu'en prenant 5 cm° du mélange et en le
diluant dans son volume de cyclohexane, on. trouve: Fo
Prenièie dinlaotion, en so Deuxième diminution... 2,05 cm
zomposition Fa l'échantillon ini je
Carbures saturés … & : & US
| vu q ee correctement le mélange # 4 carbures éthyléniques et benzéniques dans une essence, ou il faut ne Jeur taux ne rs (ue 35 .. ; avec > les mé-
ÿ L'avantage de cette méthode « est son extrême simplicité et sa rapidité. ct Re IE : En précaution à prendre : la dilution des es contenant plus de 30 % de carbures absorbables, est nécessaire à deux points de vue : sa
40 Rien ou tout au moins diminuer, l'éthauffoment résultant de la sulfonation et de la polymérisation ; :20 Améliorer la précision de la lecture.
__ En effet, les carbures éthyléniques, s’ils sont contenus en assez grande quantité dans l'essence, se polymérisent en augmentant la viscosité du mélange réactif, par conséquent, la séparation de carbures non absorbés se fait très ‘ a et incomplètement.
En prenant la précaution indiquée, l'absorption se fait sans échauffement, la séparation est facile tout en augmenone la He du dosage.
nine de divers hydrocarbures dans les produits rectifiés.
Dans chaque fraction, du produit rectifié, nous avons pu Aéiorminer par la méthode indiquée (p. 74) les proportions
A la dsitliélion la poisse bte 1 Re saturés passe en tête. Voici un autre exemple de la distillation des. carbures ge d’un essai fait sans courant d'acide. La
Hydrodarburés ete 1 } aromatiques | saturés. et non saturés A ———, ù NES Pour 100 dé la fraction.
Fract. 600- BOU srsvertss ot ; 90% g 10%. i — 1500-1800........ Rae dois ne 50% an 1800-2000 en CE Le 5% ; se 59,5 %
Le cracking de l'huile déshydrogénée donne Ho les carbures saturés légers, après distillation on trouve : RUE a
Hydrocahires aromatiques + . saturés et non saturés A PR TU pour 100 de la fraction 14 TPE NN Fract. 300- 500 eéroireorserte 97 % « 3% > OR CAUSE EN ARE EEE 92 8%.
— 1700-2000 .......... th NT EE 0
Taseau N° 8.
Analyses des hydrocarbures dans les produits rectifiés.
2 Carbures aromatiques Carburés saturés Carbüres non saturés slt eue a | Ë CE © 2 LME HIER ; 8 | rs $ RE -Constituants principaux RE Constituants prineipaux RE Constituants principaux s s So ee #0 # | # 2|— — 94 |Isopentané et pentane | 6 5|— — 93 id. 7 7 |— — 93 |Isohexane et, dipropyle | 12 | 10 |Benzène 85 |Cyclohexane : | 5 |Cyclohexène RO 16 | 16 Toluène 76 8 Méthyleyclohexène Se de 18 | 22 67 Dimethyloclisherenes 11 Diméthyleyclohexène| (Ethyleyclohexane) et l’éthylcyclohexène |:
20 | 35 [Xylènes 55 |Isopropylcyclohexane |10 Hope Ne ! et l'éthyleyclohexane il 22 | 40 |Cumène re 50 Id. 10 Id. dt | Triméthylcyclohexane LEE 24 | 49 |Triméthylbenzènes 41 |Menthanes 9 [Menthènes 4 28 | 52 |Tétraline 39 |Décaline
32 | 60 Méthyltétraline (?) 35 [Méthyldécaline (?) 5 Méthylnaphtalènes o és
be sie œ re NE CE ALT Nav Hyärocarbures nt CLR ET EE Ne MUR 2 aromatiques Fn RES ERE d k saturés " ; et non saturés
ESS M ro grS HU Fa | pour 100 de la fraction >
| fe Fract. 250- 30° “a somssersses Fe 100 % — Fr dr “4 SPRL . SD MON TE nd 000, 100 Ki, CN SES VE es 1800-2000 .............. bone Mina ru due
Aer f
; Ut des hydrocarbures tiquides BTE ee D RrOETRpnIn Raman.
| Nous avons px grouper les EN par paliers de la ") non suivante : :
1 palier : fractions À, 2, 3. TA A ATEN SUR 18% de l'huile de résine: ÿ a F 6, ri 8, Dessiner 48% ar initiale :
— SRÉENEM SES EUR 34%.
— Frs JOUE. Here. AE V0 Vie — ne db, 2, Die even vss 8% RQ ER 07 A AN ARS ARE A LA É— NANNQT, 28720040 Le APPRE 81% = LIENS) Sr MR a DO — . CES 8,600
Nous avons fait deux spectres Raman pour chacune des fractions suivantes : 2,5, 7, 19, 18, 20, 22, 24, 28, 32.
: 19 Le spectre de la fraction brute (c’ est-à-dire du mélange : de carbures saturés, aromatiques et non saturés), désigné par le numéro de la fraction suivi de la lettre a.
2° Le spectre des carbures saturés de la même fraction (séparés des benzéniques et éthyléniques par sulfonation au moyen du réactif n° 1, p. 75), désigné paï le numéro . de la fraction suivi de la lettre b.
il est à noter que les spectres des fractions 2a et 5a (spectres des fractions brutes) ne contiennent pas de raies.
“non à EU À @. {25.300) Ï:
| nÿ = 13532 du — .0-6207). | Lt d20 = 0.6260).. # Fraction 5a (éb. 45°-600) : ; ton O lement plusieurs raies de pOtEe et d'éthy | Fract. 7 a (éb. 6567) :
LL 3595 qe ‘ne 0. cn
is 12a (éb. 800-860): bains e (éb. 79-80; n
sn = 0.8685), os be, 830 ; np.
d2. 0.8112). ANSE ee
Fract. 12b : Syclohexane tb. 7ar-80° ; Dp
= 0.7830). : 3 Fract. 16 a . 110°115) : toluène ei. 10-111) ; x NUE = 1.4998 d*° = 0.8577), méthylcyclohexène (éb. 111°- 00 no =, 4496 d20 = 0. 8099), on ve également Dents raies d’ éthyleyclohexène. LÉ ie :
Fract. 16 D : méthylcyclohexane (éb.., 101° ; : nÿ se 14254 : d2 — 0.7693) en petite quantité. is se Fract. 18 a (éb. 1200-1280) : diméthyleyclohexènes : Fe Ne diméthyl 1,3 (éb. 124°-125° ; nÿ = 1.4487 d2 — 0. 8006), - — 2,4 (éb. 127°-128 ; n5 — 1.4450 d20 — 0.7998), et probablement bye LE Fract. 18 b : mélange de diméthyleyelohexanes + à diméthyl 1,1. (éb. 1250 ; n5 = 1. 4310.41? — 0. 7851). 1e diméthyl 1,2 (éb. 1249-1926» ; ins 1.4312 d20 = 0.7860), | diméthyl 1,3 (éb. 1180121; n5 # — 1.4255 d2 = 0. 7740), . diméthyl 1,4 (éb. 1190: n5 = 14215 d20 — du et pro- Ée
NE We “ts PASS
nan de ne Fi ortho . < méta (éb. 1390; np = 14987
ri ds — A es et. “iycoheane Ge. Lt ie = 1432 ds . os à
net 152 ; :
- clohexène. à Es
ledohane tre 14%. 1500: np = 1 4380 de = 0. 8100) et probablement triméthyleyclohexanes. at
Fract. 24 a (éb. 1620-1709) : en proportions à peu près ne 'ctroiss triméthylbenzènes : : mésitylène (éb. 1640-1650 ; ‘Hot, 0 he — 0.8634), pseudo- -cumène (1, 2, 4) (éb. -1670-170° ; : n® = 1.4995 d2 = 0.8760), hémiméllitène (1, 2, -5 (éb. a n# — 1.500 d2° — 0.8810) ainsi que men- +: thène (6h: 1670; nÿ — 1.4524 d2 — 0.8122). { Fract. 24 D: 2 mt de méthylisopropylcyclohexanes : ie ortho (éb. 171: np —1.4470 d? = 0.8135), méta (éb. 166°;
Dp = 1.4358 d20 — 0. SET para ge 1699: n5— 1.4450 de = 0: DA Les trois i isomères répondant à cette composition sont. les carbures saturés correspondant aux terpènes mono- cycliques, désignés souvent sous le nom générique de menthanes. :
= Nous avons déshydrogéné les carbures de cette fraction sur le charbon palladié (p- 84) ; dans le spectre de la fraction déshydrogénée on voit apparaître les raies de cymène et de menthènes. Ces résultats. confirment donc la pré- G. Vassiliev EE ié ie 6
sence de menthanes comme carbures saturés de cette fraction.
Fract. 28 a (éb. 1900-2000): mélange de tétraline ou tétrahydronaphtalène (éb. 200°-205° ; ns — 1.5434 d2° = 0.9740) et de décaline. |
Fract. 28 b : décaline ou décahydronaphtalène (éb. 1950- 2000 ; ns = 1.4795 d?° — 0.8865).
Fract. 32 a (éb. 2300-2450) : probablement mélange de méthyltétraline et de méthyldécaline.