‹ Contribution à l'étude du crédit agricole en AlgérieChapitre 18 sur 117 · L. l..\ltOMI<:. HiriM-hMir de la l.iliraine · texte numérisé non relu

L. l..\ltOMI<:. HiriM-hMir de la l.iliraine

A'JG ■■ 3 1967

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IJNTRODUCTION

On ne comprend généralement sons le nom d'opérations de crédit agricole qne les opérations de crédit personnel ou de crédit réel mobilier, à l'exclusion des opérations de crédit réel immobilier, ou crédit foncier.

Le mot a été pris ici dans un sens plus large, et on s'est proposé d'étudier le crédit accordé sous une forme quelconque à ceux qui vivent en Algérie de Texploitation du sol.

Dans un pays pauvre, oiî la majorité de la population tire de l'agriculture ses moyens d'existence, cette question devait prendre et a pris une importance toute particulière : la première partie de cette élude, Les Besoins de crédit, a pour objet de mettre en lumière cette situation spéciale de l'Algérie et d'en délerniiiier les causes.

La seconde parlie, les Agents de distribu(io)t du crédit, est consacrée à l'examen des divers élaljlisscincnls qui ont prêté leur concours aux agi'icul leurs : ou a cherché à dégager les circonstances qui en avaienl développé ou entravé \c. fonctionnement, pour formuler îles conclusi(»ns sur les règles à suivre en cette malièr(>. Celte sorte d(> revue historique part de la création de la lîaiique de l'Algérie en I80L pour aboutir à la création îles caisses locales et régionales de crédit agiic(»le miituel en l'.HKI.

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Enfin, dans la troisième partie, Le Fonctionnement du crédit, on a cherclié à exposer, en niênie temps que l'état actuel de la (|ueslion, les moyens qui pourraient être employés à la résoudre dans un sens plus favorable.

Cette étude n'a pas la prétention d'apporter à la question du Crédit Agricole en Algérie celte solution définitive tant cherchée et si souvent proposée : sa conclusion est au contraire qu'on confond souvent en Algérie sous un même nom des besoins très différents et très nombreux. On a indiqué comment on croyait qu'il serait possible de les atténuer, parfois peut-être de les satisfaire : mais ce résultat ne serait possible que par un ensemble de mesures dont le plein effet ne saurait être obtenu qu'avec l'aide du temps.

Si le présent travail avait réussi à mettre ce point en lumière, il aurait entièrement répondu à l'attente de son auteur, qui tient à exprimer ici ses remerciements à tous ceux qui, à Paris ou à Alger, ont bien voulu l'aider de leurs conseils et de leur expérience.

Paris, 19 avril 1903.

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