‹ Contribution à l'étude du délire dans les maladies du cœurChapitre 16 sur 34 · PEN · texte numérisé non relu

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Le malade présente une conception délirante particulière, c’est que tout ce que faisait la jeune fille qu’il a tuée, on le lui à révélé par analogie et comparaison. Il explique très bien lui-même ce qu’il faut entendre par ces mots : 1l venait chez lui des personnes qui lui racontaient les faits et gestes de la jeune fille en changeant simplement les noms ; on lui racontait ce qu’elle avait fait « comme si ç'avait été une autre personne, mais il savait très-bien mettre les noms vrais. »

Le 24 janvier : Idées de persécution ; mélancolie hypocondriaque. Souflle très net à la pointe avec propagation dans l’aisselle.

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