ND
cipent les unes sur les autres au maxillaire inférieur. Mains et pieds bien conformés.
Taille + £ MER RIM 1,68.
Tour de latête. . . .. 0,56.
Longueur de la figure 0,20.
DidiMe REC Ie. 0,14.
MÉTBPESEMMMLCENEE 250 0,235 MALO LUE : 0,245 BRMELIE IR aTE Fe 0,11
ÉIPbATICN eue. 0,16
Bistempout here 0,13.
Quelques antécédents alcooliques : préférait le vin à la bière et s’enivrait de loin en loin, surtout lorsqu'il était ennuyé et ne travaillait pas. Nez rouge (couperose), En 1872, a eu un écoulement uréthral, qui a duré 2 mois.
Organes génitaux : Mal conformés, un seul testicule à droite (monorchide): pénis petit et enfoncé dans l’abdomen, ventre volumineux, adipeux, pas d’ascite ; vergetures sur les cuisses au niveau du pli de l’aine. Le malade fait beaucoup de difficultés pour laisser examiner ses organes génitaux; on est, pour ainsi dire, obligé d'employer la force.
Il raconte sans qu’on le lui demande et avec beaucoup de froideur les détails de son crime, et dit que ce qu’il avait de plus à cœur, c’est que la jeune fille, Mie D... savait qu’il avait eu un écoulement et qu’il était mal conformé : « dans son pays, on le traitait de pourri et de fumier. »
Sensibilité et motilité intactes,
Pupilles égales et contractiles,
Paupières : Yeux rouges, ce qui tiendrait, prétend-il, à ce que, ceux qui l’accompagnaient lui ayant-parlé de ses parents, les larmes lui seraient venues aux yeux.
. Tristesse empreinte sur la figure, ne sourit jamais.
Le 27 décembre 1883 : Le malade se plaint d’oppression, 1l tousse beaucoup la nuit, bien plus que le jour ; l'oppression et l’essouftlement augmentent lorsqu'il est couché ou lorsqu'il fait un effort quelconque. Douleur s'étendant sur une longueur de 10 cent. au-dessus du mamelon et sur le bord gauche du sternum. Cette douleur il la ressent depuis 1876. Cœur: choc précordial faible. Les battements des artères carotides sont imperceptibles à la vue ; pas de pouls veineux. Pouls des radiales, petit et un peu irrégulier (19 au quart). Le premier bruit de la pointe est mal frappé et un peu soufflant, le souffle ne s'entend que par moments, mais devient très net si l’on fait courir le malade ; le second bruit est bref et net. Faux pas dans le choc précordial.
Poumons : submatité aux bases et des râles surtout à droite. La toux et l’expectoration n’amënent que de simples mucosités blanchâtres et aérées. Céphalalgie surtout le matin ; les opérations intellectuelles sont plus difficiles le matin que le soir.
Pas d’œdème, pas d’ascite ; rien de particulier dans les urines ; la matité du foie et de la rate ne paraît pas exagérée. Le malade dit cependant avoir eu mal à la « ratelle » qu’il nous indique au niveau de la rate.
Nous reproduisons une lettre qu’il écrit à sa bellesœur : dans cette lettre on peut remarquer, sinon l’exagération, du moins la conservation des sentiments affectifs et une allusion à la mort de ses parents qu’il considère comme causée par une main criminelle.
Ma chère belle-sœur,
J'ai été transféré à l’Asile de Bron depuis hier. Il parait que c’est pour y être examiné par MM. les médecins de cette maison, du moins d’après ce qu'ont dit ceux qui m'y ont amené. Pour combien de temps y suis-je ? Je ne saurais vous le dire. Je n’y
PanP res trouve mieux qu'à Villefranche où j’ai été on ne peut plus enrhumé depuis près d’un mois ; je ne suis pas encore guéri de ce rhume, mais je sens que ça va mieux. (Ici, pour le passage du recto au verso de la feuille, se trouvent les quatre lettres T. S. v. P. ). Nous sommes si près du nouvel an que je saisis cette occasion pour vous présenter à vous et à vos enfants mes meilleurs souhaits que je fais pour votre bonheur et votre prospérité à tous. Comme à vous, je voudrais pouvoir encore les adresser à votre mari, mon frère, que nous regrettons tous, ainsi qu'à mes pauvres parents qui sont morts comme mon frère d’une manière si malheureuse.
Hélas ! il faut nous contenter maintenant de leur souvenir et espérer que Dieu a bien voulu leur accorder une vie meilleure.
Quant à vous tous, je désire que Dieu exauce les vœux que je forme pour votre bonheur, afin que vous sentiez moins cruellement la perte que vous avez faite.
Je termine en vous embrassant tous bien affectueusement. Votre frère et oncle dévoué,