‹ Contribution à l'étude du diagnostic et de la correction des astigmatismes faiblesChapitre 14 sur 25 · G. avec 90° + 1 V = 1 c. n · texte numérisé non relu

G. avec 90° + 1 V = 1 c. n

OgBservaTIoN XI MPABre L’astigmomètre indique + 1,50 conforme de chaque côté. L'examen skiascopique donne : ; O.D. : M.V. = emm.

/ MH-2= +0,50.

La correction au Donders a été :

O.D.G. V. = 1 avec 90° + 0,50.

* OsservaTION XII M. L... se plaint de migraines frontales.

L'astigmomètre indique :

O.D. = + 0,7% cf.

OGC =SOMICE L'examen skiascopique donne :

M.O.H. = emmétrope.

O'GSENM OV 090!

M.O.H. = emmétrope.

Le Donders a été :

O.D. V. — 10/10 avec 155° + 0,50.

O.G. V. = 10/10 avec 75° + 0,50.

OgsErvaTIOoN XIII

M°° Ha..., quarante et un ans.

L’astigmomètre indique :

O.D. = + 2,50 conforme.

O:G: = +1,75 conforme.

La skiascopique a donné :

O.D. : M.V. = emm. MHN= 200 75:

O.G. : M.V. = emm.

MH, = --°0,50.

Mn Han Le Donders a été :

O.D. V. = 1/2 avec 90° + 1. .

O.G. V. = 1/2 avec 95° + 0,50.

C’est donc la skiascopie qui fixe la valeur du cylindre à donner et non l’astigmomètre.

Skiascopie dans le regard en face. — Pour que l'examen skiascopique donne des résultats exacts il faut employer une technique déterminée. Il faut éviter autant que possible les variations de la réfraction tenant à l'intervention da dynamisme de l'œil, c'est-à-dire les modifications que peuvent apporter dans les résultats les variations de l’accommodation. On peut évidemment se débarrasser des spasmes de laccommodation à l’aide de l'atropine, mais nous allons voir qu’en procédant d’une manière spéciale on peut les éviter en n'ayant pas les inconvénients qu’entraine l’atropinisation.

Classiquement, il-est dit que dans la skiascopie qui se pratique à un mètre le sujet ne doit pas regarder en face. Parce qu'il fait intervenir 1 dioptrie d’accommodation et qu'il faut toujours le faire regarder très légèrement de côté et en dedans pour éviter l'intervention de cet effort accommodatif, puisque ainsi on l'empêche de fixer le miroir. Or, par une pratique déjà longue, nous avons constaté (Professeur Cabannes) que le sujet observé fait intervenir d'autant plus cette accommodation de À dioptrie et même davantage qu’on le fait regarder en dedans. Cela pour deux raisons :

Premièrement, quand le sujet regarde en dedans il fait intervenir sa convergence eb par conséquent son accommodation. Cette dernière est physiologiquement:si bien liée à la convergence qu'il est impossible que normalement elle puisse en être séparée. Du reste, comme l'a déjà signalé Marcard dans sa thèse, l'état de la pupille qui est en constante synergie fonctionnelle avec le muscle ciliaire, nous est un moyen de contrôler, de visu, son influence. Le regard en dedans s'accompagne toujours d'un accroissement de l’accommodation et d’un rétrécissement dela pupille. Évidemment on ne fait pas converger beaucoup le

an OUT

malade, mais nous ne savons pas de quelle quantité il fant agir sur la convergence pour déclancher l’accommodation.

Deuxièmement, quand le sujet regarde en face : 1° l’éblouissement du faisceau lumineux l'empêche de préciser ce qu'il voit, 2e l'œil ne tournant pas en dedans ne fait aucun effort de convergence. Au contraire, en regardant de côté il n’est pas gêné et peut très bien fixer un objet rapproché et c'est ce qui se passe la plupart du temps. Le relâchement volontaire de l’accommodation est d'autant plus difficile que le sujet peut fixer et que la convergence l'entraine à accommoder par suite du déclanchement du réflexe convergo-accommodateur.

Ainsi donc, quand un sujet fait du spasme à la skiascopie, on s’en rend très bien compte en étudiant sa réfraction dans ces deux positions et le spasme nait dans la position en dedans pour disparaître en se relâchant dans la position en face.

. Nous nous placerons donc à un mètre du sujet et au lieu de lui faire regarder notre oreille nous lui dirons de regarder droit devant lui dans la direction du miroir ophtalmoscopique.

Nous avons pratiqué une série d'examens skiascopiques d’yeux amétropes dans le regard en dedans et le regard en face tel que nous venons de le décrire. Nous en donnons ci-dessous quelques observations.

OgservaTION XIV

M”° B..., tailleuse, âgée de trente-huit ans. Asthénopie. L'examen ophtalmométrique a donné :

OD 6 0:c 4:

(RÉ Ee R ui

La skiascopie en dedans a indiqué :

LD 50 26° rie

Ne à

La skiascopie en face :

emm. emma.

Le Donders a été :

OS I0 EU SON EC En.

On voit très nettement l'effet de l’accommodation dans le regard en dedans. Le méridien vertical était devenu myope d’emmétrope et le méridien horizontal présentait une myopie qui masquait une hypermétropie réelle. Le

D'autre part, on remarquera la précision des indications de la skiascopie à côté de celles données par l’astigmomètre.

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