D. : M.O.V. = —.0,50 M.O.H. = emm
pa M.O.H. = emm.
La correction au Donders a été :
Donc au point de vue de l'amélioration optique, l'action des cylindres faibles n’est pas négligeable et ce n’est pas un abus de les prescrire. Sulzer va même beaucoup plus loin quand il dit à : ce propos: « Actuellement le plus grand nombre des verres prescrits est compris entre les limites 0 d. 25 à 1 dioptrie. Une série de verres cylindriques comprenant des dixièmes de dioptrie trouvent des applications spéciales dans tous les cas où des individus jeunes suppléent au manque de netteté de l’image rétinienne de leur œil «normal » par l'agrandissement, en se servant de la loupe. Elle rendrait en outre des services dans certains cas d’asthénopie ». C’est d’ailleurs l'absence de numéros de verres compris entre les unités et se rapportant à des fractions de dioptrie autre que celles qu’on trouve dans les boîtes
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de verre, qui empêche d'obtenir une égalité toujours parfaite du cadran. Pratiquement ceux contenus dans la boîte de verres ordinaire conviennent à la plupart des cas.
L'action des cylindres faibles est aussi nette, qu'ils agissent seuls ou en adjonction à des sphériques corrigeant une amétropie de fond. Cependant nous ferons une distinction dans leur utilité chez les myopes et chez les hypermétropes.
Chez les myopes il faut les prescrire car on connaît bien l'influence de l’astigmatisme sur la myopie.
Dans les astigmies hypermétropiques conformes leur utilité est moins évidente. Depuis longtemps les auteurs ont signalé la diminution et même la disparition spontanée de cette amétropie au fur et à mesure que les individus avancent en âge. Bull, Javal, Risley, Steiger, ont signalé des cas remarquables de cette guérison de l'astigmatisme hypermétropique. Lagrange à insisté sur l'intérêt qu’il y avait à ne pas corriger les astigmatismes hypermétropiques chez l'enfant pour forcer les efforts de l’accommodation à produire seuls cette amélioration naturelle. C’est, en effet, le muscle ciliaire qui par une traction faible, mais continue, sur les deux extrémités du méridien horizontal en augmente la courbure au point de le rendre emmétrope d'hypermétrope qu'il était et même à donner naissance à un astigmatisme inverse. Son élève Sonder à publié dans sa thèse de nombreux exemples de cas mesurés avant et après un laps de temps de cinq ans. Il fait nettement ressortir que ceux qui ont été corrigés complètement ont gardé leur astigmie, tandis que ceux que l’on‘n’avait pas corrigés ou corrigés incomplètement avaient vu leur astigmatisme disparaitre. Nous concluons avec Lagrange et son élève Sondér qu'il ne faut pas corriger les astigmatismes hypermétropiques de l'enfance, sauf, comme ils l'ont eux-mêmes indiqué, s’il y a des signes d’asthéno-
pie. Il ressort d’ailleurs de la thèse de Sonder que les astigmies
de faible degré varient très peu.
Il en est de même pour les astigmatismes mixtes faibles qui sont d’ailleurs peu fréquents. Nous dirons qu’en général la correction des astigmatismes faibles montre ses bienfaits surtout
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