G:.V. = 4 avec {45° — 0,50 c, n
L’acuité était de 1/3 sans correction.
OBservarTion III
M. B..., trente-huit ans. Souîfre de maux de tête depuis trois mois, yeux sensibles à la lumière. Larmoiemerñt léger. L'examen à l’astigmomètre a donné :
O.D.G. — pas d’empiètemient des mires.
L'examen skiascopique a indiqué :
QD. MONS 0 M.O.H. = emmétrope.
DE RIMO VE 10/00 M.0.H. = emmétrope.
La correction au Donders a été :
O.D. V. — 1/28. c. et V. = 1 avec. 45° + 0,50. O.G. V. —1/2s. c. et V. —1 avec 435° + 0,50.
Le cadran était vu nettement par les deux yeux avec cette correction. I n'est donc pas douteux que dans ces trois cas l’'ophtalmomètre ne nous avait pas donné de renseignemenñt précis sur l'axe. La skiascopie,:
4 L Lane
à 5 Li 4 > au contraire, avait indiqué immédiatement l’obliquité de l’axe et la valeur du verre. A5
Erreur dans l'indication de variété conforme ou inverse. — En raison même de sa non-perfection absolue, l’ophtalmomètre est un instrument qui mesure d’une façon très imparfaiteles astigmatismes inverses faibles. La skiascopie donne sur ce point des renseignements infiniment plus précis. Ceci s'explique d’ailleurs aisément si l'onù considère que l’astigmatisme inverse est dù le plus souvent à l’astigmie cristallinienne. Chibrel a lui-même
indiqué cela quand il dit : « L'astigmatisme contre la règle n'est
le plus souvent accompagné d'aucun astigmatisme cornéen déce-
- lable par l'ophtalmomètre. Il est facilement connu et évalué à
0 d. 25 près par la skiascopie. »
Nous pouvons en donner des exemples typiques parmi les nombreux que nous avons pu recueillir.
OBservarTION IV
M. M..., trente-cinq ans, vient consulter pour fatigue oculaire. A l’astigmomètre on constate un très léger empiètement des mires.
L'examen skiascopique à indiqué :
DE MN ete 0 95.