D. : M.V. = — 0,25 M.H. = —1,25 0.G.: MV. = 20:60 MH
— 1,25 La correction au Donders a été: | O.D. 90° — 0,75 — 0,25 V. = 2/3 O.G. 90° — 0,50 — 0,50 V. = 2/3 Cette correction donnait une netteté parfaite du cadran pour les deux Yeux. |
OgsEervarTion VI
M. D.., vingt ans. Se plaint de fatigue dans la vue de près.
L’astigmatisme inverse est à peine indiqué par l’ophtalmomètre. On
peut l’estimer à 0,25 inverse.
L'examen skiascopique à donné :
O.D : M.V. — — 0,23 MH. — —1
| NH: = 4,50
La correction au Donders à été :
A2 90° — 0,75 — 0,50 V. = 2/3 200%=14 — 0,50 V. 218 Avec vision nette du cadran.
En résumé, pour ces trois exemples, si Lastigmomètre a ébauché une indication, il était très au-dessous de la vérité, et une mesure un peu rapide aurait pu laisser l’astigmatisme inverse inaperçu. La skiascopie nous a, au contraire, fourni la valeur exacte de l’astigmie. Îl est certain que par le cadran on peut avoir une indication, mais encore faut-il faire la skiascopie pour en connaitre la variété et faire la correclion, d’ où perte de temps. ;
Nous :rappelons, en outre, que l’astigmomètre ne donne pas le signe algébrique de la réfringence dans l’axe d’empiètement et que, par conséquent, on ne saurait se dispenser de faire la
ANT Et skiascopie qui seule nous dira si nous avons affaire à uné astigmie myopique ou hypermétropique.
Donc, dans le diagnostic et la mesure des astigmalismes faibles, l’ophtalmomètre ne nous donnera pas de renseignements suflisamment précis pour procéder directement à la correction par les verres, d’après les indications qu'il nous a fournies. Notre conclusion peut, du reste, être rapprochée de celle de Tscherning, qui écrit à propos de l'ophtalmomètre : « Il'est rare de trouver une différence notable entre la direction indiquée par l'ophtalmomètre et celle trouvée subjectivement, si ce n’est dans le cas d’astigmatisme ophtalmométrique très faible, qui peut n'avoir aucune analogie de position et de valeur avec l’astigmatisme total. » |
Procédés objectifs indiquant l’astigmie totale
À) Correction à l’image droite
Ce procédé qui utilise l’ophlalmoscope à réfraction et se base sur la vision nette simultanée des vaisseaux au sortir de la papille est d’une application très difficile. À l'heure actuelle, il n'y à pas beaucoup d'oculistes qui utilisent cette méthode, gènante pour l’observateur et l’observé. Sa pratique nécessite d’ailleurs une grande habitude pour relâcher sa propre accommodation. Elle a surtoüt une valeur théorique. La skiascopie, par la facilité et la simplicité de sa manœuvre est, au contraire, universellement employée et s'impose par sa valeur pratique.
B) Méthode skiascopique
C'est à Cuignet que revient l'honneur d'avoir le premier signalé l'influence de la réfraction sur l’aspect ophtalmoscopique du fond de l'œil. On sait que l’amétropie entraîne l'apparition dans l'aire pupillaire illuminée de jeu d’ombres de formes spéciales et de déplacements particuliers. Bien qu’on ne sache pas
Pesme 2