DE PARIS
Stage
. le Professeur ACHARD.
le- Professeur CUNEO.
le Professeur MOCQUOT.
le Professeur TERRIEN.
Externat
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e Docteur GUIMBELLOT.
. le Docteur STEVENIN.
. le Docteur JACQUELIN.
. le Professeur LAUBRY.
Monsieur le Docteur TURIAF
detre.
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La clinique journalière donne fréquemment loccasion d'observer des sujets qui se plaignent d’une façon continuelle : ïls se lèvent difficilement le matin, éprouvent de la peine à effectuer un travail physique ou inteblectuel, se trouvent parfois un peu plus dispos l’après-midi. Lorsqu'il s’agit d’enfants où de jeunes gens, on les aceuse volontiers de paresse; s'ils sont adultes, on les considère comme des névropathes. Cet état peut durer pendant des amnées, sans modification notable, et les sujets atteints de cette asthénie ont beaucoup de difficulté à exercer ume profession tant soit peu active.
Dans un certain nombre de cas, il s’agit bien en réalité de simples mévropathes avec un système vago-sympathique: généralement déséquilibré, mais ure partie de ces asthénies relèvent d'une cause glandulaire surrémale où thyroïdienne,, parfois dassociation d'insuffisance des deux glandes.
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Le diagnostic est d'importance, car un traitement approprié peut faire disparaître l’asthénie assez complètement pour que ces insuffisances glandulaires deviennent capables de mener une vie normale.
Nous n'avons pas en vue les grandes insuffisances slandulaires, myxœdémateux typiques, congénitaux ou acquis, ou maladies d’Addison. Pour les premiers, l’infiltration des téguments, la modification du système pileux; pour les seconds, la mélanodermie cutanée et muqueuse rendent le diagnostic en général assez facile.
Mais les petites insuffisances glandulaires sont très fréquentes : on l’admet pour l’insuffisance thyroidienne; l’insuffisance surrénale légère est moins connue. Quant à l'insuffisance génitale génératrice d’asthénie, elle est peu fréquente.
Le docteur Amado (thèse Paris, 1930) a consacré sa thèse à leur étude.
La pathogénie des asthénies pose des problèmes complexes qui restent le plus souvent non résolus. L’asthénie constitue en effet un symptôme banal au cours d’affections les plus diverses. Mais nous avons en vue ici les cas où l’asthénie constitue le symptôme majeur, celui pour lequel le malade vient consulter et chez lequel on ne trouve à l’examen physique aucun signe ou peu de chose,
ARE, à RES
Le plus souvent on ne trouve rien et le problème pathogénique reste posé. Mais il est des cas où l’origine glandulaire laisse peu de place au doute : c’est ainsi que l’origine thyroïdienne est la plus vraisemblable, comme le confirme, du reste, assez souvent, le traitement chez des sujets qui ont une peau sèche, infiltrée, un système pileux peu développé, les sourcils peu fournis, les cheveux secs, avec une frilosité considérable et une tendance marquée à prendre de l’embonpoint.
Mais ce cortège symptomatique peut être très réduit ou même ne pas exister chez des asthéniques qui, s’il faut en croire l’action favorable de l’opo- . thérapie thyroïdienne, n’en sont pas moins des hypothyroïdiens.
Le clinicien doit savoir rechercher ces petits signes dont un seul peut parfois le mettre sur la voie, telle la frilosité, par eexmple, ou la tendance à lembonpoint.
D’autres asthénies sont manifestement d’origine surrénale.
Un certain nombre de signes cliniques peuvent arrêter le diagnostic. S'il s’agit d’un sujet dont la peau est sèche, légèrement infiltrée, le système pileux assez rare, les sourcils peu fournis, les cheveux secs, avec une frilosité considérable et une tendance marquée à prendre de l’embonpoint, on
pense immédiatement à l’insuffisance thyroïdienne. Mais les signes cliniques, en dehors de lasthénie, peuvent être des plus légers. En voici deux exemples :
Observation I.
M. À. de R.., ingénieur, 45 ans, 1 m. 76, 79 kilos. Tendance à l'obésité; se surveille; fait de la gymnastique. Homme très intelligent, de haute culture et effectuant un travail intellectuel très considérable, se sent périodiquement fatigué, intellectuellement et physiquement.
12 juillet 1925 : métabolisme basal —— 21 %. A la suite d’un traitement thyroïdien, son état redevient normal, mais quelques mois après reparait une crise d’asthénie.
Le 1% janvier 1927, un nouvel examen du métabolisme basal a été fait quinze jours après un traitement thyroïdien. L'état était très amélioré, et le métabolisme basal légèrement au-dessus de la normale (+ 12 %). Le 11 avril 1927, après un nouveau traitement thyroïdien, le métabolisme basal était absolument normal (+ 0,8 %).
Observation Il.
Docteur B.., 435 ans, 1 m. 755, 78 kilos, présente une albuminmurie légère, sans azotémie, une sensi-