ARLES
d’un temps assez long, difficile à déterminer. En effet, ayant adapté à un ballon, contenant 95 ce de liqueur Cupro-potassique ferrocyanurée, une burette de Mohr remplie d’une solution de glucose à 5 0/,, et un réfrigérant à reflux destiné à maintenir le volume du liquide dans le ballon, j'ai établi l’ébullition et fait couler la solution réductrice très lentement. Au bout de 42 minutes la teinte brune est apparue et je n’avais introduit dans le ballon que 4 ce 2 de la solution de glucose. Cet
essai montre à quelles erreurs peut conduire la durée
du dosage.
4° Ebullition
En renouvelant mes essais à quelques jours d’intervalle, je fus surpris de ne plus obtenir exactement les mêmes résultats. C’est alors que j'ai essayé si l’ébulliton n’influençait pas la réaction. J’ai donc fait bouillir le réactif plus ou moins vivement en maintenant la même vitesse d'écoulement. J'ai trouvé, dans des temps égaux, les chiffres suivants :
avec une ébullition tranquille. . . . 8cc1 22 pe tumultueuse. , . 7cc9
Done, plus l’ébullition est vive, plus la réaction est
rapide.
Lorsque j'ai eu éliminé les quatre causes d'erreurs dont j'ai démontré les effets, mes résultats furent tou-
jours les mêmes.
PL
SE |: ee
Conclusion. — Il faudrait donc que tous les dosages soient faits :
1° avec des liqueurs toujours bien dosées ;
2° dans des temps égaux;
3° avec une même ébullition.
Pour obtenir ce résultat :
19 amène l’ébullition en un temps fixe ;
20 les réactifs sont faits et mélangés avec la plus
grande attention. Il arrive parfois qu’on n'apporte pas
beaucoup de soins à la préparation de la solution de ferrocyanure de potassium ou de la liqueur tartrique alcaline supposées d'importance secondaire; c’est donc une faute à éviter;
3° comme il est impossible d'opérer dans des temps égaux, je laisse le temps facultatif, et au lieu de n’employer dans le calcul que le facteur 8,2 comme le fait Bonnans, j'emploie des facteurs différents suivant la durée des dosages.