‹ Contribution à l'étude du foie digestifChapitre 21 sur 81 · ON" LI · texte numérisé non relu

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11 n’y a rien d'étonnant, dès lors, à ce que le glycogène suive d’une façon plus rapide et plus marquée que la graisse les variations du régime.

glycogène pussent être très riches en graisse. Nousavons observé, néanmoins, en particulier chez des animaux inanitiés, une absence complète ou presque complète de glycogène allant de pair avec une richesse graisseuse hépatique considérable. Nous ne pouvons, en matière aussi complexe, faire fond de ces faits pour infirmer une loi physiologique aussi solidement établie ; une analyse plus approfondie permettrait peut-être de mettre fin à cette contradiction. En tout cas, nous ne déduirons pas de nos observations, comme naguère N. Paton de faits analogues ayant trait à des animaux inanitiés, que le glycogène se transforme in situ en graisse (N. PAToN, Journal of Physiol., 4901, XVI, p. 166, et 1896, XIX, p. 167). L'apparition de la graisse ne nous semble pas fatalement sous la dépendance de la disparition du glycogène ; mais elle s'explique tout aussi clairement, sinon plus logiquement, par un apport sanguin majoré des graisses de réserve de l’économie mis en évidence par les analyses déjà citées de Schulz et Daddi.

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