‹ Contribution à l'étude du lupus primitif des gencivesChapitre 12 sur 36 · SET TRE · texte numérisé non relu

SET TRE

mitif des muqueuses ne s’accompagnant pas de scrofulides de la peau. Des monographies sanctionnent chaque étape nouvelle dans l'étude des manifestations lupiques diverses.

Nous citerons seulement les principaux travaux la thèse de Momer,, les observations de Scnärrer, Des- Nos, Lemairre mettent définitivement au point la question du lupus de la pituitaire. Les publications de Marty (1868), de Leroir (1885-1888), s'attachent à celui du larynx et de la langue. En 1905, Rasourpin fait une mise au point des travaux antérieurs sur le lupus primitif des muqueuses. Mais ni lui ni Correr en 1913 dans son traité sur la « Tuberculose du larynx, du pharvnx et du nez » ne parlent du lupus de la cavité buccale.

Il faut arriver au'traité de « Pathologie de la bouche et des dents », de Frey et Charles RuPpE pour trouver une bonne description du lupus de la muqueuse buccale et la notion de son apparition primitive possible.

Tandis que le lupus secondaire de la muqueuse buccale fait dès lors le sujet de communications nombreuses, l’on ne consacre au primitif que des études extrèmement rares.

C’est à Henxniox que l’on doit la première monographie sur ce sujet, auquel il consacre sa thèse. « En effectuant des recherches, dit-il, à la suite de notre Maître M. Roy à la bibliothèque de la Faculté de Médecine, recherches portant sur ces quarante dernières

années, nous n'avons pu en trouver que quelques

Page 1