‹ Contribution à l'étude du mécanisme nerveux de la régulation thermique: régulation chimique et métabolisme de l'eauChapitre 19 sur 43 · LORS · texte numérisé non relu

LORS

TABLEAU N° 3. — Pigeon n° 15.

EEE mm mean f s : Durée 2 co? :

Temp: ue “A ht ee ue éliminé a Pere DATES ext. ds rene bee te de par ne Q. R. | par kilog. en degrés] jeures | en gr. | degrés | en kilog: ilog. et heure à S 7 | heures | et heure | et heure 30-4-28.| 1 24: | 337 |41:3 |.3 2ATN 2467207742 M72929 : 40.0 ; 17-4-28,| 16.5 26 | 329 |40.5 | 3:30! 1.83 | 1:77 | 0.703| 6.02 39.0 11-4-28.| 24.5 DA) ESP BNACES AAA 1587214570 087361197408 39.8 8—-5-28.| 28 22% 325 M4TL 002 1.306| 1.206| 0.727] 4.298 40.0 13-4-28.| 30 24 | 321 |40.4 | 4.40] 1.24 | 1.24 | 0.727| 4.080 s 39201 3-5-28.| 38 | 26 | 324:140.4 | 1.20! 1.522] 1.607! 0.766] 4.931 IE 41.5 .

(Toutes ces mesures sont faites avec enregistrement graphique des mouvements.)

Mesure vespérale avec contrôle graphique.

Mesure nocturne.

Mesure après avoir élevé la température centrale du pigeon. :

Ces valeurs ont été sélectionnées parmi un grand nombre d’autres, et ne concernent que des expériences :

19 Où l’animal n’a pas fait de mouvements dans sa cage pendant la durée de l’expérience (contrôle graphique) ;

20 Où il a été maintenu constamment à l’obscurité complète ;

30 Où la température de la cage n’a pas varié d’un bout à l’autre de l'expérience ;

40 Où le jeûne a été de vingt à vingt-quatre heures, de

Lg,

sorte que le quotient respiratoire a presque toujours été compris entre 0,7 et 0,8 :

9° Aucune de ces déterminations n’a été faite dans la soirée ou pendant la nuit, sauf annotation spéciale.

A la neutralité thermique la production calorique minimale a été en moyenne de 4,152 calories par kilogramme et heure.

Les valeurs obtenues par RoGErs (147) avec une toute autre technique sont :

4,091 calories par kilogramme et heure.

Moyenne : 3,977 calories.

Les valeurs obtenues par cet auteur pour la production calorique minimale à la neutralité thermique, réalisée entre 27 et 32°, sont à peu près identiques aux nôtres ; l'écart n'est que de 4,2 p. 100. Si l’immobilité est une condition indispensable à la détermination correcte du métabolisme de base, il importe de remarquer qu’elle entraîne toujours chez le pigeon normal une chute de la température centrale que la plupart des auteurs n’ont pas indiquée. Comment VJ’interpréter ? GROEBBELS (61) fait parmi les oiseaux une séparation en deux groupes différents : les uns de petite taille, à régulation chimique peu développée et qui gardent le nid, ne parviennent dans leurs conditions normales d’existence à maintenir leur température constante que grâce à l’ingestion d'aliments dont l’action dynamique spécifique est élevée et grâce aux mouvements. Les autres, dans lesquels il place ie pigeon, comportent les oiseaux de poids plus élevé et possédant une régulation chimique bien développée. D'après nos expériences personnelles, il semblerait plutôt qu'il faille ranger le pigeon dans le premier groupe, puisqu'il suffit de le faire jeûner vingt-quatre heures et d'arrêter autant que possible tout mcuvement par suppression de toute excitation afférente (visuellé, auditive ou labyrinthique), pour observer une chute très nette de la température centräle.

Métabolisme de base du Pigeon normal. — Si nous ne considérons maintenant plus la production thermique diurne, mais nocturne ou vespérale nous obtenons des valeurs encore

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