LATE
plus basses que celles rapportées plus haut et qui mettent nettement en évidence l'existence d’un rythme nycthémé-
ral : la production calorifique minimale passe de 4,152 caloou par kilogramme et heure à 3,770 et même 3,460 calories par kilogramme et heure (réducrion de 10 p. 100 et de 17,4 p. 1007. Ces phénomènes ont été observés par tous les auteurs qui ont fait des déterminations de métabolisme le jour et la nuit. ;
Outre ces comparaisons, nous avons fait une détermination de métabolisme de base après avoir élevé dans un premier temps la température centrale du pigeon en le maintenant dans une atmosphère chaude (température du cloaque, 43°). Dans un deuxième temps, on fait une mesure de métabolisme à ls neutralité thermique, pendant laquelle la température de l’animal en expérience revient à la normale, ce qui constitue selon PLAUT les conditions de choix pour observer la deuxième régulation chimique. Dans notre mesure, on observe une chute marquée du quotient respiratoire qui tombe de la valeur moyenne de 0,73 des huit autres mesures faites sur le même animal, à 0,627, grâce à la décharge d’acide carbonique qui a dû se faire durant la forte polypnée provoquée par l’hyperthermie. Nous ne voyons pas la réduction des échanges correspondant à la « deuxième régulation chimique »; mais la contradiction n’est qu'apparente avec les résultats de PLauT .et WizBRAND (130). En effet, comme -l’aveit nettement démontré WoLpert dès 1898 (62 "R:: nouvelle diminution des échanges entre 35 et 400 ne peut être observée qu’à condition de travailler en atmosphère humide. Le montage de HALDANE, dont nous nous sommes servi dans toutes nos déterminations d'échanges, ne permet donc pas de mettre le phénomène en évidence, à moins de saturer l'atmosphère de la cage de vapeur d’eau par un barboteur à eau, placé entre le témoin d’amont et la cage, ainsi
que l’a indiqué HALDANE (64). Ce barboteur est pesé avant et après l’expérience.