CONCLUSIONS
I. Les accidents tardifs des traumatismes craniens ne sont pas dus le plus souvent à une compression du ceryeau.|- |
‘ ILIIsne proviennent pas davantage d’une gène de la circulation collatérale (théorie de Pierret.)
HI. Ils tiennent aux désordres matériels produits par le : traumatisme dans l’encéphale même,
IV. Le trépan agit dans les cas traumätiqnes en s'adressant à la lésion cérébrale engendrée par le tranumatisme ct dont le développement ultérieur a causé les acci-
dents.
V. En met'ant à part les cas où le chirurgien donne issue à du pus, on pratique l’excision cérébrale, le trépan
améliore ou guérit les lésions cérébrales, cn provoquant des modifications vasculaires (hyperémiques) et nutritives”
dans l’encéphale.
VI. Ces modifications sont dues d’une part à l’écoulement du liquide céphalo-rachidien, d'autre part à l'influence exercée par la plaie opératoire sur la vitalité et la circulation des tissus voisins.
VIH. Pareille action se retrouve identique dans toutes les craniectomies, même celles dirigées contre des affections cérébrales non traumatiques. Cest toujours à une lésion cérébrale, cause directe ou indirecte des troubles nerveux, que s'adresse l'opération, quand elle est efficace.
Vu, bon à imprimer : 1E PRÉSIDENT DE LA THESE, POLLOSSON. Vu, bon à imprimer :
: LE DOYEN, LORTET Uu, bon et permis d'imprimer :