‹ Contribution à l'étude du myélome chez l'enfantChapitre 32 sur 33 · EE PA NE POLE EEE AO ED D EC PNA RE TSAS ES NE · texte numérisé non relu

EE PA NE POLE EEE AO ED D EC PNA RE TSAS ES NE

de la loi commune des tumeurs malignes procédant par

localisations primitives et par métastases.

Ces métastases ont été affirmées dans plusieurs de nos observations par des anatomo-pathologistes compétents.

Si donc le myélome est, pour les classiques, une maladie générale du système osseux, il semblerait donc qu'il n’ait pas tendance, comme on l’avait affirmé jusqu'ici, à s'étendre simultanément à tout le système hématopoiétique.

VIT. — C’est ici que la différence est nettement tranchée entre le myélome et les leucémies. ;

Une première étape intermédiaire entre ces deux états est réalisée par la myélose aleucémique (Battaglia), lésion hyperplasique infiltrant diffusément la moëlle osseuse, sans destruction d’os, avec réaction myéloïde des autres organes hématopoiétiques, alors que le myélome reste limité au squelette, prend la forme de nodules et arrive par sa prolifération à détruire l’os.

La deuxième étape est constituée par le chlorome qui participe à la fois des caractères néoplasiques du myélome et de certains caractères leucémiques.

VHI. — Le nombre restreint d'observations ne permet pas d’affirmer la valeur des examens urinaires et sanguins dans la maladie de Kalher quand cette dernière atteint le jeune âge. Cependant, ces examens ne doivent, en aucun cas, être négligés.

IX. — Quant à la ponction de moëlle osseuse, moyen nouveau d’exploration, nous avons vu quelle valeur il fallait lui accorder puisqu'elle présente de réels avan-

*tages sur l’examen biopsique.

SO

X. — Malgré sa rareté, le myélome de enfant méritait une description d’ensemble et une certaine mise au point.

Cette étude, simplement ébauchée, lorsque les moyens d'investigation qui sont actuellement à notre portée auront tous été utilisés, permettra sans doute de nouvelles vues sur la question.

D'ores et déjà, le médecin pédiâtre devra toutefois penser à une telle affection dont le diagnostie précoce ne permet, hélas, qu’une thérapeutique décevante.

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