‹ Contribution à l'étude du Narcyl (Chlorhydrate d'Éthyl-narcéine) de ses effets chez les tuberculeuxChapitre 33 sur 42 · UD · texte numérisé non relu

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31 octobre. — Moins de sommeil ; toux plus persistante sur Ogr.12 le matin; pas de grosses quintes.

Même expectoration.

Douleur laryngée persistante. C’estelle, d’après le malade, qui provoque le réveil et la toux. RARE p.845. 40-1200,

1% novembre. — Bon sommeil. Ne s’est réveillé qu’une Ogr.14 fois et s’est rendormi très facilement. Vers cinq heures du matin, toux accentuée, mais moins pénible; pas de grosses quintes.

Pas de douleur épigastrique à la palpation.

Cuisson laryngée et sécheresse pharyngée.

RO R re O S AU A7I0O0E Les lésions pulmonaires demeurent les mêmes. L'auscultation laisse entendre des gargouillements au sommet droit.

? novembre. — Le malade a bien reposé. Réveillé seule- Ogr.14 ment à deux reprises ; il s’est rendormi facilement chaque fois, après avoir pris une cuillerée de

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Sirop narcyl. Toux moins accentuée, pas de quinte. | Expectoration diminuée,150 grammes environ.

Aucune douleur, si ce n’est la cuisson laryngée persistante, malgré les pastilles à à la cocaïne. Appétit a :

He P:;80 5 .b/U:"900,

Durant le traitement par le narcyl, aux doses indiquées, nous n'avons pas observé d'influence particulière sur la pupille. Les muqueuses conjonctivale, pituitaire, n’ont pas subi de dessication La muqueuse buccale présentait, avant tout traitement, un certain état de sécheresse ; celui-ci n’a pas augmenté sous l'influence du narcvl.

Nous supprimons le narcyl le 2 novembre soir.

3 novembre. — Sommeil de 8 heures à minuit. Réveillé par la toux, occasionnée par la douleur laryngée. Toux plus fréquente sur le matin, comme dans la journée. Quelques quintes au réveil.

Expectoration reste diminuée,100 grammes environ (diminution des crachats spumo-muqueux).

Légère douleur à la palpation épigastrique. Douleur laryngée atténuée.

Appétit : passable. Langue rouge.

6225P: 805% 14%0.:900%Les urines:sont un peu foncées, pas de dépôt. Densité 1016, réaction acide. Traces d’albumine. Pas de sucre.

Tension sanguine : 16 1/2.

4 novembre. — Court somme de 10 heures à minuit. Toux persistante pendant la nuit, quintes de toux oppressive sur le matin.

Expectoration dimimuée, 80 grammes environ,

- Cuisson laryngée ; sécheresse du pharynx. : Dans la journée, diarrhée. Le R':987 Pc 84%-S:: 4 diarrhée): 07000:

Résumé : Bacillaire à troisième période (forme chronique),

avec bronchite et emphysème.…

Le narcyl, administré aux doses de O'gr. 06 à O gr. 14, a eu pour effets de diminuer la toux, en la rendant moins oppressive ; les quintes de toux ont diminué en intensité et progressivement en fréquence, jusqu'à abolition complète. Ces dernières sont revenues avec la suppression du médica-. ment, qui les a fait disparaître à nouveau.

L’expectoration s’est maintenue abondante; nous avons à noter toutefois une diminution de l’expectoration bronchitique. |

Corrélativement à l'amélioration du symptôme toux, le sommeil s’est prolongé, mais faiblement.

Nous n'avons remarqué aucune influence dépressive sur le cerveau ; réveil naturel, pas de céphalée, aucune hébétude ou stupéfaction cérébrale. ;

Les fonctions digestives n'ont pas été troublées. La douleur gastrique à subi une atténuation très marquée. Les selles se sont maintenues régulières. Durant le traitement, le malade a présenté une crise de diarrhée.

Lacuisson laryngée a été très tenace, malgré l'adjonction, au traitement par le narcyl, de pastilles à la cocaïne.

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