‹ Contribution à l'étude du paludisme: Le PaludismeChapitre 9 sur 25 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avant d’aborder le sujet de notre thèse inaugurale nous avons un devoir infiniment doux à remplir : Celui de remercier publiquement les maîtres des Hôpitaux qui nous ont formé.

Et tout d’abord :

Monsieur le Professeur LENORMAND qui, par ses leçons cliniques à l’amphithéâtre et au lit du malade, a été notre premier maître de Chirurgie.

Monsieur le Docteur René BLocx qui, dans son service de Consultation Externe de l'Hôpital Saint- Louis, nous a montré avec patience la pratique courante de la petite Chirurgie.

Monsieur le Docteur GRENET qui a été notre premier maître de Médecine Infantile. Jamais nous n’oublierons sa douceur au lit du malade, la bonté dont il faisait preuve ainsi que l’atmosphère heureuse et confiante qu'il faisait régner dans son service de Bretonneau.

Monsieur le Professeur LEMIERRE qui a été pour nous un maître très apprécié. Nous le prions de recevoir ici tous nos remerciements pour les lecons et les enseignements que nous avons recueillis dans son service de Claude-Bernard.

Monsieur le Docteur COUVELAIRE qui à bien voulu nous enseigner l’art de l’obstétrique.

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À Monsieur le Professeur CLERC,

À Monsieur le Professeur AUBERTIN, nous sommes redevables des notions de Cardiologie que nous avons pu recueillir dans leur service.

Monsieur le Docteur SouPpAuULT, Chirurgien des Hôpitaux de Paris.

Enfin, nous n’aurons garde d’oublier nos Maîtres du Laboratoire de Médecine légale de la Faculté de Médecine de Paris, grâce à qui nous avons pu acquérir les éléments de Médecine légale et de Psychiâtrie qu’ils ont bien voulu sanctionner par un diplôme.

Ce sont Monsieur le Professeur BALTHAZARD, Monsieur le Professeur agrégé PIiEDELIÈVRE, Monsieur le Professeur agrégé Duvorr, Monsreur le Professeur CLAUDE et le Docteur CELLIER.

Nous terminerons enfin en adressant nos sentiments

de gratitude à celui dont l’enseignement a inspiré cette thèse.

PRE: T'ARLT

Le Paludisme : Maladie professionnelle

Le cadre des maladies professionnelles s’élargit chaque jour et, à première vue, il peut sembler anormal de ranger le paludisme parmi les maladies professionnelles. Cependant, comme nous le verrons au cours de cette étude, cette qualification paraît exacte pour toute une catégorie de malades chez qui le paludisme a été contracté du fait de leurs obligations professionnelles.

Les maladies professionnelles, en effet, ne sont pas des affections qui diffèrent essentiellement de l’ensemble de la pathologie. La qualification de « professionnelle » ne vient que pour signaler et caractériser une particularité étiologique, les symptômes étant évidemment les mêmes, que l'affection soit professionnelle ou non.

Les maladies professionnelles — qu’il serait d’ailleurs préférable d'appeler maladies de cause professionnelle — peuvent être dues non seulement, comme on l’a d’abord envisagé d’une manière restreinte, à des agents chimiques (plomb, mercure, benzol, etc..), mais aussi à des agents physiques (lumière, chaleur,

radiations diverses) et à des agents animés.

Les lois françaises sur les maladies professionnelles

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