‹ Contribution à l'Étude du Phényléthylbarbiturate de quinine utilisé comme hypnotique et neuro-sédatifChapitre 11 sur 33 · SR AN OU EE PR ON AR ET · texte numérisé non relu

SR AN OU EE PR ON AR ET

pylbarbiturate et le diéthylbarbiturate de quinine. Ce dernier corps cristallise en fines aiguilles, il renferme 63,78 % de quinine et 36,22 % de diéthylbarbiturate ; il est de saveur amère, peu soluble dans l’eau (1/5.000) soluble dans l’alcool!, le chloroforme, avec un point de fusion à 132°. Il correspond à la formule suivante :

CO-NH (c2# )-c + Ve HN ot

CO-NH P.M. 508 52

En 1933, F. MERGIER et J.-H. MERCIER ont réussi à combiner la spartéine, aux acides barbituriques disubstitués, réalisant ainsi un éthylphénylbarbiturate et un méthylphénylbarbiturate neutres de spartéine.

En 1935, H. Busquer et Ch. VIsCHNIAC, reprenant l’étude du phényléthylbarbiturate de BAYER, ont pensé que la Yohimbine pouvait également se fixer sur les dérivés de la Malonylurée et ont réussi, en effet, à réaliser le phényléthylbarbiturate de Yohimbine (Société de Thérapeutique, 18 mars 1935).

Nous signalerons également pour mémoire l’utilisaüon en clinique de mélange de quinine et de phényléthylmalonylurée.

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