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Ceci résulte très vraisemblablement de la faible dose de barbiturique administrée sous la forme de cette combinaison. |
Dans nos observations nous avons obtenu le sommeil avec des doses de 0,05 egr. à 0,15 cgr. de phényléthylbarbiturate de quinine, c’est-à-dire avec des doses correspondant soit à 0,02 cgr., soit à 0,06 cgr. de phényléthylmalonylurée, doses qui avec ce dernier barbiturique ne sont généralement pas hypnotiques chez l’homme.
Dans le domaine de la clinique, comme dans le domaine du laboratoire, tout se passe comme si laction de la phényléthylmalonylurée était potentialisée par sa combinaison à la quinine.
-Nous n’avons pas seulement essayé le médicament chez les insomniques, mais aussi chez les épileptiques. Chez ces malades déjà traités par la phényléthylmalonylurée seule nous avons substitué au médicament antérieur le phényléthylbarbiturate de quinine.
Puis progressivement nous avons diminué la dose de phényléthylbarbiturate de quinine et de ce fait, la dose de barbiturique, nous n’avons cependant vu réapparaitre ni accès, ni vertige. Ces dernières constatations nous ont permis de conclure que le phényléthylbarbiturate de quinine avait une action antiépileptique au moins égale et parfois supérieure à celle de la phényléthylImalonylurée seule.
En effet, chez deux de ces malades les crises et les vertiges ont été complètement supprimés avec une
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dose de phényléthylbarbiturate de quinine renfermant moitié moins de barbiturique que la dose de malonylurée antérieurement administrée.
La tension artérielle n’a nullement été influencée par un traitement prolongé. Nous n’avons eu à enregistrer ni ralentissement du pouls, ni de la respiration.
Nous n’avons jamais observé ni de troubles digestifs, ni de modifications de l’excrétion urinaire, sauf
peut-être une certaine polyurie.