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voir s'endormir. Elle repose ensuite toute la nuit jusqu’au matin.
À partir du 6 juin, la malade a retrouvé son som-
meil normal et dort sans rien prendre.
OBSERVATION VII
M. Louis Allov.…., 78 ans, tremblement sénile très accentué. Insomnie, avec sensation de brûlure dans les jambes qui empêche tout sommeil.
Nous lui faisons prendre tard dans la soriée 0,10 cgr. de phényléthylbarbiturate de quinine.
Dès le 4 jour du traitement, le sommeil apparaît, calme et prolongé, les sensations nocturnes de brûlures ont disparu. Tension artérielle 13-9 sans chan-
sement.
3° INSOMNIES AU COURS DES AFFECTIONS FEBRILES DE L'APPAREIL RESPIRATOIRE ET CHEZ LES CARDIAQUES
Au cours de ces affections, l’insomnie est aussi un symptôme très fréquent, due, suivant les cas, à la fièvre, aux toxines microbiennes, à la toux, aux sueurs profuses, à la dyspnée, aux palpitations.
Chez ces malades, le traitement symptomatique de l’insomnie, bien plus encore que dans certains cas
se
du groupe précédent, passe au second plan dans lordonnance du médecin.
Néanmoins un hypnotique efficace et peu toxique peut être très utile en procurant au malade un repos souvent bien nécessaire et en calmant ainsi l’agitation provoquée par des nuits sans sommeil.
OBSERVATION I (Observation recueillie dans le Service de M. le Professeur LOEPER, Salle Brissaud).
M. Roule. Ce malade âgé de 40 ans, porteur d’adénopathie, fortement suspect de bacillose, avait une température oscillant entre 37°8 et 39°4, s’accompagnant d’un état général déficient et d’insomnie fébrile persistante. : Nr
Soumis à un traitement par l’antigène méthylique, la température semble toujours osciller aux environs de 38°, 39°.
Eréthisme cardiaque très prononcé, avec nombreuses extrasystoles.
T. A. 10-5 1/2. L’insomnie persiste.
Nous lui faisons prendre par voie buccale, 0,10 cgr. de phényléthylbarbiturate de quinine en pilules, le soir, une heure après le repas.
Dès le deuxième jour, le malade nous dit avoir pris 4 heures de sommeil, accompagné de quelques cauchemars.
Le traitement est continué à la dose de 0,10 Car.
Pc ES
AC
pro die, pendant 20 jours. Le malade présente des sueurs nocturnes abondantes, mais parvient à prendre 5 à 6 heures de sommeil entrecoupé de réveils brusques.
Son état général reste stationnaire, la courbe thermique semble amorcer un fléchissement.
Sa tension artérielle se maintient à 11-6.
Les palpitations cardiaques ont disparu.
OBSERVAT:ON Il (Observation recueillie dans le service de M. le Professeur LOEPER, Salle Chauffard).
Mlle Bal... 19 ans.
Périphrénite à manifestation hépatique.
La malade présente des douleurs marquées à la toux, et dans les mouvements respiratoires de grande et de moyenne amplitude.
L’amaigrissement est marqué et progressif.
La température oscille entre 39° et 3995.
On pense à la bacillose.
On réveille des points douloureux intercostaux; à l’auscultation : une respiration diminuée à droite, ave égophonie. La radiographie met en évidence une lame de liquide péridiaphragmatique. On pense avoir à faire probablement à uñe bacillose sus et sous-diaphragmatique.
La malade est insomnique et prend difficilement quelques heures de sommeil, une nuit sur deux. Eréthisme cardiaque très accentué.
CANDAU 4