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vent accompagner la prise de composés barbituriques et nombreux sont les auteurs qui les ont décrits et signalés.
Ce sont d’abord principalement des signes d’intolérance qui se manifestent dès le commencement du traitement.
Ce sont surtout des phénomènes de dépression ou d’exaltation psychomotrice ; il peut même y avoir coexistence entre cette dépression et cette exaltation.
Ce sont ensuite, des nausées et de la constipation.
Mais les plus fréquentes sont les manifestations dépressives. Elles se traduisent par un état de somnolence très caractérisée, mais qui peut toutefois rester à l’état de phénomène isolé. :
Montant encore dans la gamme de ces phénomènes, nous trouvons une sorte d'ivresse, accompagnée d’embarras de la parole et d’abattement.
Enfin, par administration de doses très fortes, il n’est pas rare de voir survenir une véritable impotence.
D'autre part, certains malades ne peuvent jamais s’accoutumer à l’usage des barbituriques, et l’état de somnolence constant dans lequel les met l’absorption du médicament empêche de continuer cette médication ; ou bien alors, on ne pourrait administrer que des doses nettement insuffisantes pour être actives.
Un autre inconvénient des barbituriques réside également en l’apparition de manifestations articulaires à type rhumatismal que BÉRIEL, de Lyon, a fait entrer
| dernièrement dans le cadre du barbiturisme chroni-
que, en insistant sur ce fait que des petites doses journalières répétées longtemps suffisaient à déclencher des ankyloses douioureuses des épaules.
Enfin, il arrive de voir survenir des accidents cutanés (érythrodermie avec éruptions polymorphes) et des accidents des muqueuses.
C’est avec le souci d'étudier un composé dérivé de la Malonylurée, permettant de réaliser l’effet thérapeutique avec une dose faible de barbiturique, que nous avons entrepris ce travail. |
A cet égard, H. Busquer et Ch. ViscaNIAG avaient déjà signalé, par de récents travaux, l’originalité toute spéciale du phényléthylbarbiturate de quinine, et il nous a semblé intéressant, tant au point de vue expérimental que clinique, d’en poursuivre l'étude.
Il existe déjà un certain nombre de marques pharmaceutiques, allemandes ou françaises, relatives à des combinaisons ou à des mélanges de quinine et de malonylurée. Notre travail a été réalisé en dehors de tous ces produits et concerne exclusivement un corps défini, cristallisé, que tout pharmacien peut préparer, s’il le veut bien, sur prescription magistrale du médecin. C’est dire qu'aucune marque actuelle ou future n’aura le droit de s’autoriser spécialement de nos résultats.