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C. — Addition d'acide monoiodacétique

L'élimination des dérivés sulfhydrylés peut nous permettre de connaître leur rôle partiel ou total dans la réaction. Nous cherchons tout d’abord à supprimer les groupements (-SH) en les oxydant par l'iode. Pour cela, nous additionnons le tissu d'une quantité d'iode décinormale suffisante pour oxyder soit la totalité, soit la moitié du glutathion déterminé par la méthode de Tunnicliffe (118) modifiée par L. Randoin et R. Fabre (64). Cette façon de procéder ne nous a pas donné les résultats cherchés, car il se forme un disulfure R-S-S-R réductible par le tissu lui-même ; le dérivé sulfhydrylé régénéré agit sur le soufre.

Pour la neutralisation du glutathion des tissus, Rapkine (75), et Aubel, Khouvine et Aragon (11) emploient l’acide monoiodacétique qui donne un composé d’addition non réductible suivant la réaction :

CH2?-CH (NIH2)-CO2Na

Na-CO2-CH (NH2)-SH+1-CH2-CO2Na =IH +S<T CIL-COSNa

(cystéinate de Na) (monoiodacétate de Na)

Ces auteurs recommandent un contact d'au moins une heure entre le tissu et un excès de solution monoiodacétique pour que le glu-

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