À LA FIN DE L'INSUFFLATION
La mesure précise de la pression terminale est ca: pitale, car elle doit représenter la pression oplima
TEE
déterminée par la comparaison des résultats cliniques et radiologiques.
Il ne faut pas oublier, d’ailleurs, qu'il est des causes d'erreurs dans l’appréciation de cette pression. Le simple passage de la position d’intervention (malade couché sur le côté sain, le thorax soulevé par un coussin, la colonne vertébrale incurvée, le bras levé sur la tête) à la station assise, le bras pendant, peut élever la pression pleurale de 3 cm. d’eau (Dumaresr (1). L’échauffement des gaz, la diffusion (Pisr et SrrouL) (14), peuvent entraîner parfois, plusieurs heures après l’insufflation, des phé-, nomènes de surpression justifiable de l'extraction de gaz. | * Pa ES
JII. Cas particuliers (1) LES ÉPANCHEMENTS PLEURAUX.
L'invariabilité de la pression ou son augmentaton d’une insufflation à l’autre doivent faire suspecter un épanchement qui a pu échapper lorsqu'il est minime, à l'examen radioscopique.
I faut remarquer que le tout petit épanchement initial dit « idiopathique », qui ne s'accompagne pas (aux divers points de vue clinique, sérologique et histologique) de signes infectieux, ne nous a pas sembié avoir d'action sur la résorption des gaz de la plèvre.
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