‹ Contribution à l'étude du Pneumothorax ArtificielChapitre 52 sur 63 · HD · texte numérisé non relu

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Conclusions

I. — Les données du manomèire présentent un grand intérêt dans la conduite du pneumothorax thérapeutique.

Leur utilité se fait sentir surtout au cours même de l’insufflation. Mais elles ne peuvent à elles seules guider le phtisiologue qui doit utiliser les signes cliniques et les signes radiologiques pour évaluer les résultats d’une insufflation et conduire la

cure.

IL. — L'étude des modifications des parois de la cavité pleurale en rapport avec l’insufflation, demande un matériel d'étude précis et facilement comparables d’une insufflation à l’autre, et du début à la fin d’une même insufflation.

Nous avons obtenu ce matériel d’étude par la comparaison d’orthodiagrammes pris en inspiration et en expiration, avant et après l’insufflation.

Voici les résultats de cette étude

IT. — À. L'insufflation agit d'une manière importante sur la paroi thoracique.

r. Elle la refoule de telle sorte que l'augmentation de volume du pneumothorax revient pour une part

notable à son déplacement, et que les insertions périphériques du diaphragme s'écartent excentriquement. |

>. Les mouvements de cette paroi diminuent d'amplitude avec l'augmentation de læ pression.

3. L'immobilité absolue n’est obtenue que pour des pressions élevées, supérieures à la pression atmosphérique, même à l'inspiration. |

4. La conservation de cette mobilité relative pour des pressions positives nous semble due à l’élasticité de la paroi, à la compressibilité des gaz de la poche, et à l’élasticité du poumon opposé.

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