‹ Contribution à l'étude du Pneumothorax ArtificielChapitre 9 sur 63 · RME ER · texte numérisé non relu

RME ER

modifications du médiastin dans sa détermination de la pression pleurale optima.

Etant donné ces divergences de principe, .nous ne pouvons nous rallier aux conclusions de Parodi, et nous pensons, bien qu'il s'agisse là d’études plus longues et moins séduisantes, que les résultats d’un pneumothorax, en général, et d’une insufflation, en particulier, doivent se juger essentiellement par la comparaison des données manométriques et radiologiques.

Nous ne ferons que citer deux méthodes d’évaluation du volume de la cavité pneumothoracique

Celle de BarpD (11) qui assimilant la cavité pleu- rale à une cavité rigide, pense en déterminer le volume par la comparaison des pressions avant et après l'insufflation, à la quantité de gaz introduit.

Celles de Risr et SROHL (12), qui montrant les erreurs considérables auxquelles la méthode précédente peut conduire, signalent un procédé rigoureux, mais, de l’aveu même des auteurs, inutilisable en pratique : l’introduction.d’une certaine quantité d'un gaz tel que l'hydrogène (difféent des gaz contenus dans la plèvre) et la recherche du degré de sa sa dilution.

Nous ne nous étendrons pas sur les indications fournies par les mesures manométriques à elles seules. Ces données ont été analysées avec soin par de nombreux auteurs et ne font pas l’objet de notre travail.

Nous nous contenterons de les schématiser, ren:

LES GNT ee

voyant aux articles originaux de Dumarest et de Leuret. À 11 faut considérer, dans une insufflation :

1° Les valeurs initiales et terminales de la pression moyenne efficace donnée par un des procédés que nous avons décrits ;

2° La valeur (qui n’est le plus souvent qu'approchée des pressions inspiratoires et expiratoires et ’ . 3 s l'ampleur des oscillations ;

3° L’ailure générale de l’insufflation bien représentée par, les courbes d'insufflation de LEURET, AUMONT et DELMAS-MARSALET (13).

Ces mesures peuvent donner :

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