‹ Contribution à l'étude du pneumothorax spontané de l'enfantChapitre 11 sur 19 · DÉBUT · texte numérisé non relu

DÉBUT

La plupart des auteurs s’accordent pour constater qu’il est généralement insidieux. HUTINEL, en citant un cas d’un enfant de 4 ans (Hospice des Enfants assistés) insiste sur le début insidieux tout à fait spécial à l’enfant. NoBÉCOURT, BABONNEIX, ROYER DE VÉRI- COURT, insistent également sur cette latence, mais le Professeur LEREBOULLET (dans le nourrisson 1929) et Mme GoRECcKA MEINIER (dans sa thèse) ont donné de la question une description précise. Nous nous permettrons de rappeler brièvement en quoi elle consiste. Ils distinguent deux formes, illustrées chacune par une observation.

1° Une forme bruyante, où le début tend à se rapprocher de celui de l’adulte ; cependant, il y a deux cas à envisager :

a) Une forme véritablement angoissante (observation que RENDU a rapporté en 1888). Le début ici fut si intense que, si une ponction n’avait pas été pratiquée rapidement, l’enfant succombait.

b) Une forme à symptômes moins angoissants, plus fréquente (observation publiée en 1935, par M. LERE- BOULLET dans le Bulletin de la Société de Pédiatrie).

EUR Vite

2° Une forme latente, plus fréquente; ici encore deux éventualités :

a) Forme latente masquée par une infection causale.

b) Forme latente véritable.

2 observation (nourrisson 1929).

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