INTRODUCTION
Dans ce travail, nous étudierons un symptôme, aujourd’hui bien connu et caractérisé par l'apparition de pulsations visibles plutôt que tangibles au niveau des capillaires sanguins de diverses régions du corps.
. Ces pulsations se manifestent parfois par un mouvement visible comme nous le verrons au niveau de la luette, mais le plus souvent on le voit se traduire par des changements de coloration, à peu près exactement isochrones aux battements du cœur. î
Ce symptôme très important a été décrit d’abord comme étant pathognomonique de l'insuffisance aortique. Bientôt cependant on s'aperçut que ce signe pouvait manquer, puis on le retrouva également dans d’autres états pathologiques. — C’est alors que par une réaction excessive on tendit à ne plus accorder aucune valeur à ce symptôme.
Après avoir étudié l’historique de la question aussi rapidement que possible, nous nous attacherons à décrire le symptôme en essayant d'en donner la pathogénie exacte; nous nous baserons pour cela
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sur les données importantes fournies par les recherches des physiologistes.
Nous verrons ensuite dans quelles affections ce symptôme est susceptible d'apparaître, les conditions dans lesquelles il se présente et aussi sa valeur au point de vue du diagnostic.
Enfin nous lerminerons cette étude par quelques conclusions, dans lesquelles nous essayerons de nous résumer.
Avant d'entrer dans notre sujet nous tenons suivant une coutume qui nous est ici particulièrement agréable, à remercier publiquement tous ceux dont les conseils nous ont permis de mener à bonne fin ce travail modeste, et tous nos maîtres en méde- CORAN
Cette étude, sans prétention, ne vaut que par les sages avis et les savantes lecons de nos maitres; si l’on trouve dans ces pages quelque chose d'intéressant c'est à eux qu'en revient tout le mérite.
Tout d'abord nous tenons à exprimer notre reconnaissance à notre maître M. le Docteur Galliard, quien maintes circonstances nous a prodigué ses conseils expérimentés.
M. le Docteur Thiercelin, chef de clinique de M. le Professeur Hayem se rappelant une amitié vieille déjà de 15 ans, ne nous a ménagé ni ses peines ni ses avis, nous l’en remercions.
M. le Docteur Angerant en mettant à notre
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disposition sa bibliothèque et son érudition a acquis de nouveaux droits à notre gratitude ; dans des circonstances pénibles nous avions déjà trouvé en lui un ami dévoué.
Que M. le Professeur Hutinel veuille bien agréer l'assurance de notre respectueuse reconnaissance pour le grand honneur qu'il nous fait en acceptant la présidence de notre thèse,