‹ Contribution à l'étude du prurit anal en particulier de son traitement chirurgicalChapitre 13 sur 28 · PR PE · texte numérisé non relu

PR PE

— peut-être certaines avitaminoses : avitaminose À

(Swirr), donnant lieu à une nutrition déficiente des épithéliums; avitaminose B, avec altération des termi-

naisons nerveuses, ÿ

— enfin, les auto- intoxications glandulaires, les troubles utéro-annexiels, thyroïdiens, l'influence de la ménopause et l’auto-intoxication gravidique. Ç

Peut-on serrer le problème de plus près et HE

‘là encore, le mécanisme de la PER du prurit

anal déterminé par de telles causes ?

SULZBERGER et WOLFE pensent que lirritation cutanée est liée à la présence dans le sang d’une véritable toxine, qui serait peut-être analogue, ou en tout cas très voisine, de l’histamine. Le grattage, en accentuant la circulation locale, ne ferait qu’augmenter l’apport de

cette toxine au niveau de l’ère pas et exagérer les

démangeaisons.

Pour STOKES, le régime trop riche en féculents, en glucides et en alcool, donnerait lieu à un excès d’hydrates de carbone dans les produits de sécrétion de la ‘zone ano-génitale. Ce type de sécrétion fournirait ainsi

un milieu de ÉWhre idéal pour champignons, levures

et germes pyogènes.

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