‹ Contribution à l'étude du prurit anal en particulier de son traitement chirurgicalChapitre 21 sur 28 · AUS · texte numérisé non relu

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tel nouveau procédé, Re par un autre médecin, ou une personne de l'entourage.

D'autre part, MARTIN accuse, sur ses soixante-treize |

malades, trente-deux récidives ainsi partagées : — chez trois au bout de cinq mois; 2e ‘__ chez dix-neuf au bout d’un an; — chez dix au bout de deux ans.

o De tout ceci, il semble qu’on puisse retenir que la radiothérapie est une méthode de valeur moyenne, qui

conserve Sa place dans le traitement du prurit anal, mais sans justifier l'enthousiasme de certains de ses promoteurs. Elle est sans dangers et elle peut rendre des services indiscutables : elle guérit quelques cas,

elle en améliore beaucoup. Mais les rémissions qu’elle.

apporte sont beaucoup plus fréquentes que les guéri-

sons vraies et il est hors de doute que ses échecs ne

sont pas rares et ses récidives très nombreuses.

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