OBSERVATION I
M. R. B.. présente un prurit anal datant de plusieurs années, Celui-ci persiste malgré divers traitements, par autohémothérapie, puis par injections locales d'histamine. Des injections locales de novocaïne, la radiothérapie ne peuvent amender la guérison. Le malade, très fortuné, a consulté cependant tous les plus grands Pr so parisiens. ;
Lorsqu'il vient consulter, son état général est mauvais, le malade est déprimé, obsédé, il pense au suicide.
La région anale présente les signes habituels d’une irritation chronique importante. ; :
Le 23 décembre 1937, sous anesthésie épidurale, on pratique l'opération de Ball. se re
Le soir même, on peut constater que le prurit anal a complètement disparu. Cependant, il persiste un léger prurit scrotal,
qui est déjà très diminué; aussi, Je 292 ; janvi ier 1088, on. À tai ‘injection d'hu uile novocaïnée ts achève de le guérir.
= à RER SLT Depuis, le malade est resté guéri, sans aucune récidive depuis plus de dix ans. L'anus a repris ‘un are entièrement normal,
D do mec à peine visible. a NS NN DRE OT FÉES RE UE i BErE ë tte Te ir LAN
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NAN ES OBSERVATION Red | de eo RE r re pe Le Mme cn quaranteuit : ans. Souffre depuis dix ans di. pru-
rit anal surtout intense depuis deux ans. Traitée d’abord médicalement, a obtenu une amélioration, mais toujours . passagère. Le AE “PEU S récidivait au bout d'un délai plus ou moins long.
RS Elle est vue une première fois avec une eczématisation importante de la région anale, et on l'adresse au | dermatologiste, dont
SE lé traitement amende les phénomènes aigus. . L % ne AC < 2 4
En > Au deuxième examen, l'éczéma est calmé, il ne reste que de ne | nombreuses lésions de grattage, la peau est épaissie, avec des : plis radiés très creusés, de l'œdème. On note la présence d’une Rs petite hémorroïde. LA Le 4 février 1946, on pratique, sous anesthésie générale, l'opéà à - … ration de Ball. Le prurit est arrêté immédiatement, les lésions ; cutanées ont disparu en. HSE jours. EUR rs 4 La malade a été revue en juin 1947, puis au début de 1948, l'anus est entièrement cicatrisé, d'aspect normal. La cicatrice est à peine visible, la malade ne ressent plus aucune démangeaison, et déclare que sa vie est transformée depuis l'opération. Il n'y a aucune modification de la sensibilité génitale. : PNR ra
OBSERVATION III MENIOE, présente un prurit anal évoluant As longtemps. LES nl se complique de lésions infectieuses gênantes, pour lesquelles on commence par faire un traitement médical en vue d’apaiser la poussée aiguë que présente le malade. Il existe d'importantes lésions de grattage avec un aspect verruqueux et fissuraire, pachydermique, de la marge de l'anus. x
ï Le 2 mars LT, sous anesthésie générale intervention de
LE prurit sisparatt jé Jour même, Les lésions. ie s’'amen- “dent. progressivement, À Jusqu'à disparaître en une dizaine de
jours. “ te malade a été revu tout récemment, de résultat se maintient
intég ralement.