Même état
Température, matin, 38°; soir, 38°; pouls, 120. |
25. — Température, matin, 37; soir, 40; pouls, 144; respiration, 64.
La malade est angoissée, dans un état d’agitation extrême, cyanosée, et sa fin paraît imminente:
26. — Même état général, la malade présente du hoquet, mais la teinte cyanotique paraît diminuer. NCOSE
A l'examen, on trouve toujours les mêmes signes sléthoscopiques.
Température, 38°1 le matin ; 39°1 le soir; pouls, 150 ; respira” tion, 44. :
97. La malade se sent mieux, la faciès est meilleur, la dyspnée est moins grande, les crachats sont facilement expectorés et nettement purulents.
Température, 3895 le matin ; 395 le soir; pouls, 144; respiration, 40.
28. Le mieux s'accentue, la dyspnée disparaît, mêmes signes stéthoscopiques à l'examen du côté droit.
A gauche, légère submatité au sommet, avec quelques craquements. [L'examen des crachats ne révèle toujours pas de bacilles de Koch.
Température, 38° le matin; 395 le soir; pouls, 140 ; respiration, 32.
29. La malade se sent plus fatiguée, il y a un peu de dyspnée. Les crachats sont difficilement expectorés, ils sont purulents et sanguinolents.
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A droite, toujours mêmes signes.
À gauche, au sommet, inspiration rude et expiralion prolongée. Râles crépitants et craquements.
Température, 3822 le matin ; 39 le soir; pouls, 144.
30. Il n’y a toujours pas de bacilles de Koch dans les crachats, qui sont moins purulents.
Le poumon gauche offre les mêmes lésions.
A droite, la matité se restreint, l'égophonie et la bronchophonie sont moins accusées, mais l'obscurité respiratoire persiste, les vibrations sont toujours abolies.
Température, 381 le matin; 38°3 le soir ; pouls, 134.
1° décembre et jours suivants, le mieux s'accentue, le faciès devient méilleur, la malade n’a plus de point de côté, le cœur est moins affolé, la température tombe au-dessous de 37° le matin, pour remonter, le soir, aux environs de 38°.
6. Etat général bon, plus de dyspnée, la malade se sent bien.
A l'examen du côté droit, on trouve de la submatité.
Les vibrations ne se transmettent pas encore nettement, l’égophonie, la bronchophonie ont à peu près disparu, ainsi que la succussion hippocratique.
10. Plus d’égophonie, ni de bronchophonie, il y a transmission des vibrations, plus de succussion. On perçoit de nouveau les râles sous- crépitants, ‘ R
13. A droite, les râles semblent s’atténuer, on perçoit, au tiers inférieur, des froltements de cuir neuf.