AB A A A
Soit K’ le coeflicient d’agrandissement permettant de passer de ab av D, A’B’ L/ L Ah? A—h° K’ PR ER NE DS K Le ab L Il A A
L’altitude À de l'avion est constante, le coefficient K’ est donc lié au coefficient initial K et à la dénivellation h° que l’on n’a qu’à faire varier. Le calcul est donc simple pour toutes les positions de l’écran.
Ceci posé, rappelons-nous ce qui a été dit au sujet du redressement. Pour opérer la restitution, on établit le parallélisme entre les 3 plans (cliché, objectif, écran) c’est-à-dire que l’on fait marquer « — 90, u — 0, & — 90. De plus, l’axe optique doit passer par l’image du pied de la verticale.
Soit alors @ la focale de l'objectif utilisé. Partant d’une certaine valeur K du coefficient liant l'échelle du cliché à celle de l’écran, proposons-nous d'évaluer les valeurs t et t” à faire marquer à l’appareil.
F4 D'abord K d’ou t — Kt t Æ 1 1 De plus, d’après l’équation de plans conjugés + t Kt @ Kp + D'où t = —— —— K
Et ensuite © — Ko +
Le mode opératoire est alors le suivant : 1. Placer le cliché redressé dans le porte-cliché de telle sorte que l’image du pied de la verticale
Ln IË 1 nt RUE A) résultant de mesures analogues à 7e (pour contrôle) 1 2
(matérialisée par un trou très fin) coïncide avec le centre optique. — 2. Projeter sur l'écran de projection en faisant a — 90 pu —0 æœ — 90, puis t et t déduits des formules précédentes. — 3. Etablir la correspendance projective. — 4. Placer un papier sensible ou une glace sensibilisée sur le porte-écran. — 5. Restituer par zones.
V. Erreurs planimétriques commises. Nous avons vu qu’au centre de chaque zone l'erreur planimétrique était nulle et qu’elle devenait maximum le long €e chaque courbe qui la limite. Soit 2dh l’équidistance des courbes. L'erreur commise correspond à une dénivellation de la moitié, c’est-à-dire dh. Nous avons vu :
D D ce — h. — d’où eh
La quantité de est généralement imposée par les conditions techniques d'éxécution du travail; elle est égale à la tolérance graphique miltipliée par l'échelle du plan. La quantité À est une constante pour une focale déterminée ainsi que dh. Donc de. est fonction de D, distance du pied de la verticale au point considéré dont la valeur déduite de la relation précedente devra être au maximum :
DE 71 dh
Appliquons:. au cast concrets ::de 10/8 0500 P=ANO0EATS 3380 " (la focale utilisée étant de 0" 50), dh — 5", 00 (équidistance des courbes de 10" en 10"); il vient :