‹ Contribution à l'étude du redressement des clichés aériens et à la résolution de quelques problèmes connexesChapitre 4 sur 30 · PROBLÈMES QUI S’Y RATTACHENT · texte numérisé non relu

PROBLÈMES QUI S’Y RATTACHENT

A. Quelques conventions relatives aux éléments d’un cliché.... B. Généralités sur le principe préconisé... ........ 1..." CsEtude” séométriqué..:2..2.4 400 EEE D. Traduisons ceci par un abaque cartésien..................

E. Généralités sur deux questions intéressant le redressement et

ayant fait l’objet d’études personnelles..................

Conclusions

CONTRIBUTION À L'ÉTUDE DU REDRESSEMENT DES CLICHÉS AÉRIENS ET A LA RÉSOLUTION DE QUELQUES PROBLÈMES CONNEXES

Avant Propos

La présente étude a pour but de rechercher spécialement quelques problèmes relatifs au redressement des clichés aériens, ces problèmes étant choisis parmi ceux qui nous sont apparus comme intéressant le plus les Sociétés d'exploitation ou les différents Services qui font appel en France aux méthodes et aux instruments de la Photogrammétrie.

Après avoir, dans notre introduction, esquissé un historique de la Photogrammétrie, — science assez ancienne puisque les origines s’en situent peu après l’invention de la photographie, — nous avons tenu à souligner l’importance actuelle de la question en énonçant les problèmes généraux qui se posent aujourd’hui. Nous y montrons que cette importance est principalement due à la guerre de 1914-1918 au cours de laquelle les avions, les appareils de prise de vues, la technique de la photographie aérienne, ont pris un essor considérable dont la Photogrammétrie bénéficie depuis bientôt vingt ans, qui lui a permis de progresser, d'étendre son rayon d’action et par conséquent ses champs d'application. Nous y expliquons enfin que, pour nous limiter, nous nous sommes tourné vers un cas particulier de la Photo-topographie (qui est la branche la plus importante de la Photogrammétrie) : l’exploitation des clichés aériens considérés isolement par voie de redressement, et que là, nous avons limité notre étude à quelques points essentiels en tenant compte de nos besoins, de l’économie de notre organisation propre et de l'intérêt général de la Photogrammétrie française.

Le chapitre IT est un examen critique des méthodes et des instruments de redressement. 1i importait en eflet d’exposer d’abord les idées émises jusqu’à ce jour, qu'elles soient d'ordre purement géométrique (Laussedat, Saconney), d'ordre optico-mécanique (appareils redresseurs par voie de projection) ou d’ordre analytique (relèvement dans l’espace par le calcul ou par le point approché). — Il importait aussi de les analyser et de les juger, ceci pour dégager les lacunes ou les imperfections qu’elles renferment et montrer l'intérêt de nos idées. Nous

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—. : He ) avons profité de l’occasion qui nous en était offerte pour exposer l’analyse d’une étude personnelle sur la restitution photographique en terrain accidenté.

Le chapitre III est une contribution à l'étude du redressement par le caleul et par abaque et de quelques problèmes qui s’y rattachent. Le principe adopté ici est entièrement nouveau. Alors que les procédés géométriques (qu'il s'agisse de géométrie dans l’espace ou de géométrie descriptive) utilisent les angles issus du «cône perspectif », alors que les appareils redresseurs s’appuient sur la déformation d’un quadrilatère du cliché, nous avons jugé plus rationnel et plus simple d’étudier comment se comportait un segment de droite issu du point principal suivant son gisement dans son plan par rapport à la direction des horizontales et suivant l’inclinaison du cliché. La loi de cette déformation peut se traduire par un abaque cartésien à 3 variables f;»;5 — 0, et l’utilisation de cet abaque nécessite seulement l’usage d’un appareil très précis de mesures de longueur (le 1/50 de mm par exemple). On aboutit en définitive à la connaissance des nombres i et @ qui caractérisent le redressement; la projection photographique peut alors s'effectuer avec des appareils beaucoup plus simples que les appareils redresseurs existants et il n’y a plus qu’à tirer de cette projection les plans dont on peut avoir besoin. Il en résulte une plus grande rapidité d’exécution, une économie de matériel et surtout des conditions de travail plus normales au point de vue hygiène. Dans ce même chapitre nous avons joint enfin des considérations personnelles sur la préparation des missions aéro-photogrammétriques (étude d’un abaque cartésien à quatre variables) et sur les vols à hautes altitudes qui doivent tenir compte des facteurs : baisse de température, respiration artificielle, influence de la dépression atmosphérique sur l’organisme...

Je tiens à remercier Monsieur le Professeur Dormois qui a bien voulu assurer la direction de mes études et la présidence de la Commission d'examen de cette thèse, Monsieur le Professeur ViLLEY et Monsieur le Professeur CROZE. J’exprime toute ma gratitude à Monsieur le Général PERRIER, membre de l’Académie de Sciences et Président de la Section de photogrammétrie à la Société française de Photographie, dont l'exemple et les conseils me furent si souvent de la plus haute utilité, ainsi qu'à Monsieur ROUSSILHE qui, il y a bientôt douze ans, à l'Ecole des Travaux Publics, a su me présenter et me faire aimer la Photogrammétrie, Je remercie enfin Monsieur EyRoLLes, Directeur de l'Ecole Spéciale des Travaux Publics qui a bien voulu faciliter, dans ses laboratoires, mes recherches expérimentales, auquel j’associe de tout cœur Monsieur Yaporr, Chef du Service des Recherches, si actif, si dévoué,

à qui je dois une grosse partie des modestes résultats contenus dans le présent travail.

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