MAR EE
al CRT M Li u bare [ee
y POUR AUOT
Dans le cas VI, nous avons un amaigrissement rapide. qui peut appuyer la théorie basée sur la disparition de la capsule adipeuse du rein. Dans les autres cas, nous ne voyons pas de cause évidente du rein flottant. J'ai l'impression que l'on ne peut pas généraliser le moment étiologique du rein flottant et que dans 4 chaque cas la cause peut être différente. Pour les uns la grossesse aura une influence, pour les autres … M ce sera quelque effort physique, pour d’autres enfin … le rein flottant se formera par suite de la disparition
LS
D . us es i48 |
Mes
EPP
dela capsule adipeuse qui est certainement un moyen de fixation du rein. | Quant aux symptômes, nous distinguons des symp- tômes subjectifs et des symptômes objectifs. Les - 1 __ Symptômes subjectifs consistent en troubles digestifs, > en douleurs dans la région épigastrique ou dans le …. dos, en unétatde faiblesse, en une sensation spéciale > dans la cavité abdominale. C'est ainsi que dans le # - cas VIII Ta malade avait la sensation qu'un poisson se mouvait dans son abdomen. C'est cette sensation qui, d’après Schütze et Herr, contribue à rendre hystéri- Re: ques les malades atteintes de rein flottant ; elles se fi-
D gurent avoir une tumeur, elles en sont inquiètes, ne peuvent pas faire le moindre effort sans sentir ce | corps étranger se mouvoir et cela suffit à la longue "4 pour exercer chez ces malades une dépression psy-
chique. Ainsi, dans nos cas VITE, XIII, XV et XVII, nous avons rencontré des symptômes évidents de ner-
+ vosisme. Je ne veux pas dire que l'hystérie, chez les malades atteintes de rein flottant, en soit toujours la + conséquence; je crois que ces deux affections peuvent
très bien exister parallèlement et que la première n'est qu'augmentée par la seconde. L'hystérie n'est
pas toujours guérie par la fixation du rein; dans les cas VIII et XIII, par exemple, le rein est fixé, les symptômes causés par le rein flottant ont disparu,
mais les malades n'en ont pas moins conservé leur état nerveux ; surtout le cas VIII, qui s'évanouit à la moindre nouvelle désagréable.