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postopératoires de l’uretère qui ont déterminé la formation de ces calculs, dans ce cas, secondaires. Toujours est-il que bien souvent c’est la présence de ces calculs qui ont éveillé l’idée d’une sténose ou d'une coudure urétérale postopératoires, et les ont fait rechercher au niveau de leur siège de prédilection : dans la zone opératoire, celle de l’uretère pelvien.
b) À un cancer du rein.
Nous en rapportons un cas. C'est même cette tumeur du rein qui a fait découvrir au niveau de la portion inférieure de l’uretère les adhérences qui avaient créé un obstacle, et au-dessus une dilatation anormale du conduit.
En somme, ces troubles urétéraux peuvent à la longue retentir sur le rein. Le pronostic va dépendre de plusieurs facteurs :
Si l'obstacle urétéral est unilatéral, et qu'on n’y remédie pas d’une manière ou d’une autre, le rein sus-jacent va se détruire sournoisement et on sera obligé par la suite de l'enlever. Quelquefois une division d’uürines a pu déjà nous montrer un fléchissement sensible de l'élimination de l’urée et des sels qui traduisait la souffrance du rein au-dessus d’une compression ou d’une coudure de l’uretère.
Si l'obstacle est bilatéral, ou que pour une raison ou pour une autre le rein opposé soit détruit, le danger est l’'urémie.
Enfin, il se surajoute parfois un certain degré d’infection qui, localisée aux voies urinaires, peut se généraliser et rendre le pronostic des plus sévères.
On devra donc s’efforcer, afin de rendre le pronostic tout à fait bénin, de tout mettre en œuvre pour dépister, dès le début, la lésion qui se cache derrière ces
troubles urétéraux. C’est dire qu'on devra tenter, par tous les moyens actuellement à notre disposition, de serrer le diagnostic d'aussi près que possible. Et l’on
verra que ce n'est pas toujours des plus commodes, il s'en faut !
PAT ATERE