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rendu compte de la nature de l'obstacle rencontré. L’uretère, poursuivi plus bas, ne présente rien d’anormal au niveau du pédicule utérin.
À partir de ce moment, les mictions reparaissent. Suites opératoires simples.
Le 929 avril la malade est passée au pavillon ALBARRAN pour étude complète du fonctionnement de son appareil uripaire. Mictions fréquentes toutes les demi-heures, la nuit comme le jour. Douleur terninale à la miction. Urines très troubles. Capacité vésicale minime rendant une cystoscopie impossible.
Azotémie : ogr. 49.
Histobactériologie des urines totales (26 avril) : mucus très abondant. Grandes cellules épithéliales. Nombreuses petites cellules épithéliales rondes. Quelques polynucléaires. Pas de microbes.
À partir du 7 mai : les urines repassent en plus grande abondance par la plaie cutanée.
. Le ro mai, la vessie s'étant améliorée sous Pinfluence du traitement, on peut faire une cystoscopie. Aspect tout à fait normal de la vessie. Deux petits orifices urétéraux. Une sonde n° 14 pénètre sans aucune difficulté dans l’uretère droit. On monte rapidement juspu'à o m.12 oùonest brutalement arrêté. La malade pousse un cri et le liquide qui avait commencé à coulé par la sonde avec un aspect banal, devient brusquement sanguinolent. Impossible de pousser la sonde plus haut. La sonde, redescendue immédiatement à ro cms, a recueilli un écoulement continu d’un bon tube à essai d’un liquide qui, après avoir été sanguinolent est devenu louche. Le dernier centimètre à été franchement purulent.
Histobactériologie : uretère droit : très nombreux polynucléaires dégénérés, quelques coccis gram positif, bâtonnets gram —, pas de B. K.
On laisse la sonde urétérale à demeure.
Le 13 mai, la sonde urétérale étant bouchée, on la retire.
Le 15 mai, cathétérisme des deux uretère. Uretère droit : pus. Uretère gauche : rien. Les sondes sont laissées à