ENS ER
à 45-501. J'obtiens un distillat fortement réducteur vis-à-vis de la liqueur de Fenuie, légèrement dextrogyre, ou capable de recolorer la fuchsine décolorée par le bisulfite de soude mais donnant les réactions de Lecaz et ceux de l’iodoforme en présence diode et desoude. Il décolore le bleu de méthylène.
Traité par la phénylhydrazine en milieu acétique, ce distillat donne une osazone. Cette osazone brute, lavée à l’eau puis desséchée dans le vide sur l’acide sulfurique, fond à des températures variables : 15o°, 165°, r70° et 80°. Ce n’est donc pas une phénylosazone pure mais bien un mélange.
Je traite cette osazone brute par l'alcool absolu et je la lave ainsi sommairement puis je commence sa dissolution à fond. Les parties les plus solubles de ce mélange, après évaporation et dessiccation dans le vide sur l’acide sulfurique fondent à 1/44°-145°. Comme osazone fondant à cette température on connaît celle du méthylglyoxal qui est aussi celle du propylaldol et du propylacétol.