RENE
Donc dans les conditions dans lesquelles je me suis placé, les microbes du groupe du B. subtilis attaquent énergiquementla peptone, mais se montrent incapables de dégager, au cours de cette combustion, de l’azote à l'état gazeux. D’autre part, elles n’en assimilent pas non plus.
En conséquence, la déperdition d'azote constatées dans les lits percolateurs ‘et dans le sol doit être attribuée à une autre cause que la combustion des matières organiques azotées par les bactéries du groupe du B. subtilis.