CELLULES GÉNITALES PRIMORDIALES
Déjà, à partir du stade didermique du blastoderme, l’existence de la lignée germinative paraît être établie; chez les invertébrés, les cellules somatiques ont pu être séparées des cellules germinatives chargées d’engendrer les glandes génitales. Ces cellules génitales primordiales appelées gonocytes (ou gonoblastes, Peyron) apparaissent d’abord groupées entre l’endoderme et le mésoderme, dans une zone si limitée qu’on a pu réaliser des castrations intra-blastodermiques sur l'embryon de poulet. De là les gonocytes vont gagner, par amiboïsme et simple migration (Allen, Dustin, Nussbaum, Béard), où même en utilisant les vaisseaux, la future région de l’épithélium germinatif; ils traversent diverses ébauches d'organes (systèmes nerveux et musculaire) et viennent se
ParDo
placer à la face profonde du futur épithélium cerminatif (Peyron), situé dans la cavité cœlomique, de chaque côté du mésentère primitif. Les gonocytes sont sexuellement imdifférenciés, et cemme l’a montré Prenant, ils paraissent périr après avoir provoqué le développement de la gonade.