‹ Contribution à l'étude du Séminome de l'OvaireChapitre 11 sur 28 · II. LES MÉTASTASES · texte numérisé non relu

II. LES MÉTASTASES

Depuis l’étude de Delbet, il est classique de décrire le séminome comme une tumeur très Iymphophile. Cette tumeur a tendance à donner des métastases lympbhatiques fous streuces plutôt que des métastases par voie péritonéale (Moulonguet). Les métastases viscérales sont plus rares et plus tardives que les métastases ganglionnaires, elles ne se produisent qu'après envahissement successif de tous les relais lymphatiques séparant l’ovaire de la circulation sanguine; comme le remarque Hoche, les Iymphatiques ovariens ne présentent pas comme ceux du testicule les relais lombaires inférieurs ni moyens, aussi l’essaimage 1ra en premier lieu vers les ganglions rétro-péritonéaux latéro-sortiques, pour gagner ensuite le torrent circulatoire par le canal thoracique. Nous verrons que ces métastases ganglionnaires ont souvent un retentissement clinique, mais que, ayant le même Eype histologique que la tumeur ovarienne, elles disparaissent sous l'effet de l’irradiation.

PATHOGENIE. HISTOGENESE

Il semble que les auteurs soient d'accord sur l’origine embryonnaire de ces tumeurs en les considérant comme dérivant de la première prolifération germinative de lépithélium ovarien. L'étude synthétique du développement embryologique de l'ovaire relatif au séminome a été très largement exposée par Hoche. Nous nous proposons de rappeler lembryogénèse des glandes sexuelles, qui permet de saisir l’origine du séminome dans les anomalies du développement de l’ovaire et nous verrons ensuite l’histogenèse de cette néoplasie.

Développement des glandes sexuelles.

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