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hémolytique, on observe au lieu de l'injection et 5 ou 8 heures après, l'apparition d’une tache ovale rouge brunâtre qui persiste quelques heures et laisse encore au bout de douze heures une ecchymose verdâtre. La réaction serait positive dans 90 p. 100 des cas de cancer, et négative dans 94 p. 100 d'affections non cancéreuses.
Mais ces résultats ne sont pas confirmés par les recherches de Gorham et Lisser (1), Warfield (2), Risley (3), Wolfsohn (4); ces auteurs ne reconnaissent aucune utilité pratique à la réaction d’Elsberg.
Le pouvoir antitryptique.
Marcus (5), L. Brieger et J. Trebing (6) ont les premiers signalé que le sérum des cancéreux avait un pouvoir antitryptique plus élevé que le sérum normal.
Von Bergmann et Meyer (7), Herzfeld (8), Mary et Roche (9), Escude (10), de Poggenpohl (11), Weinberg (12) de Vecchi (13), Pinkus (14), font des constatations analogues.
() L.-W. Gornam er H. laisser. American Journal of the medical Sciences, juillet 4912.
@) WaRriELD. Archiv. of internal Medicine, 1911, f. 5.
(3) Risiey. Boston medical and surgical Journal, 27 juillet 1911.
(4) Wozrson. Archio. fur klinische Chirurgie, 30 août 1913.
(5) Marcus. Berliner klinische Wochenschrift, 6 avril et 1: juin 1908. — Ibidem., 25 janvier 1909.
(6) BRIEGER ET TREBING. Berliner klinische Wochenschrift, 1908, n°: 22, 27 eL?9;
(7) BERGMANN Er Meyer. Berliner klinische Wochenschrift, 1908, n° 37.
(8) HerzreLDp. Berliner klinische Wochenschrift, 1908, ne 49.
(9) Mary er Rocne. The Archio of internai Medicine, avril 199.
(10) Escupe. Revista clinica de Madrid, 1°" et 15 Septembre 1912.
(11) De PoGGexronz, Munchner medizinische Wochenschrift, 1909, n° 15.
(12) WeiNBERG. Bulletin de l'Association française pour l'étude du cancer, 1910.
(13) De Veccur. La Riforma Medica, 1910, n° 40.
(14) Pikus. Berliner klinische Wochenschrift, 1910, n° 51.
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Landois (1) observe par contre une réaction normale chez un certain nombre de cancéreux, alors qu’un index antitryptique élevé se manifeste dans des affections non cancéreuses (ostéomyélites, mal de Pott, phlegmons).
Un très grand nombre d'auteurs : Isaja (2), Roux et Savignac (3), Waelli (4), Gallard-Monis (5), Enriquez et P. Weill (6) constatent de même l’augmentation du pouvoir antlitryptique du sérum dans diverses maladies : leucémie, maladie de Basedow, tuberculose, seplicémies.
Pierre Delbet, Weinberg et Slavtchelf (7) rapportent qu'aucun des faits qu’ils ont étudiés ne les autorise à conclure qu'il existe une relation spécifique entre le cancer et l'augmentation du pouvoir anttryplique du sérum.
(1) Lanpots. Berliner klinische Wochenschrift, 8 mars 1909. (2) Isasa. Adunanza della Societa italiana di Chirurgia, Roma, 1* avril 1911. (3) Roux er Savicnac. Archives des maladies de l'appareil digestif et de la
nutrition, décembre 1910 et août 1912.
(&) Waezur. Mitteilung aus den Grenzgebieten der Medisin uñd Chirurgie, (5) GazcarT-Mowis. Archives des maladies de l'appareil digestif et de la nutrition, 1er avril 1915.
(6) Exriquez Er P. Weic. Archives des maladies de l'appareil digestif et de la nutrilion, 1e avril 1915.
(3) Pierre DeLser, WEiNBERG gr SLavrcHerr. fulleltin de l'Association française pour l'étude du cancer, 27 avril 1914.