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DIAGNOSTIC

Le diagnostic du syndrome de Raynaud est, en général, assez facile.

Au stade de syncope locale, il n’y a guère lieu de le distinguer du doigt mort, car il n’y a guère de différenee pathogénique ni symptomatique entre l'un et l’autre.

La douleur de l'onglée est de même commune au syndrome de Raynaud et au refroidissement; seulement à l'état physiologique, 1l faut un refroidissement accentué pour la provoquer.

Au stade d'asphyxie locale, le syndrome de Raynaud pourrait: se confondre avec les engelures; les deux peuvent d’ailleurs coïncider, mais l'engelure est moins paroxystique.

La cyanose des affections circulatoires et pulmonaires est plus permanente; elle augmente sous l’inflüence de l'effort; elle n’est pas douloureuse; elle s'accompagne, à la longue, de déformations des phalangettes et des ongles d’un type tout différent.

L'acrocyanose est aussi un état permanent et indolore.

L’acroparesthésie, affection douloureuse, ne s'accompagne pas de troubles vaso-moteurs.

L'érythromélalgie où syndrome de Weir-Mitchell est également un syndrome paroxystique d'origine sympathique, mais cliniquement il s'oppose point par point au syndrome de Raçnaud. Il s’agit d'une vaso-dilatation active provoquée par la chaleur. La tache blanche disparaît plus vite. Les deux affections peuvent s'associer et se présentent simultanément sur Les doigts différents ou se succèdent sur les mêmes doigts.

Une autre affection rare, mais aujourd'hui bien connue, dont le diagnostic avec Le syndrome de Raynaud peut être difficile,

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