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de cellules ganglionnaires qui revêt la périphérie du ganglion. Mais cette conclusion serait erronée; car en réalité, un grand nombre des cylindres-axes qui font leur entrée dans la substance fibrillaire par les points de pénétration inférieurs ne sont point destinés aux lobes ventral et crural, mais se prolongent jusque dans le lobe dorsal.
Connectifs dorsaux (c. d.). — Ils peuvent être divisés en trois groupes : les supérieurs, les moyens, les inférieurs. Pour en avoir une bonne idée d'ensemble, surtout pour être convaincu de l’individualité de chacun de ces faisceaux, il faut jeter un coup d'œil
Fig. 6. Fig. 7.
Coupes horizontales du 1° ganglion thoracique du Aelolontha vulgaris.
sur une série de coupes horizontales pratiquées dans le premier ganglion thoracique du Melolontha.
La figure 6 du texte passe au-dessous de ces connectifs, et intéresse les fibres lâches qui parcourent comme nous l'avons dit la face supérieure de la colonne ventrale. La figure 7 du texte montre les deux connectifs dorsaux inférieurs, qui se colorent fortement, et tranchent sur la substance ponctuée.
La figure suivante (fig. 8, texte) passe par une région caractérisée par un grand nombre de fibres commissurales, à direction transversale; ces fibres sont accompagnées de nombreuses trachées.
La figure 9, texte, contient les connectifs dorsaux moyens, qui sont doubles; et enfin, la figure 10, texte, nous montre les connectifs dorsaux supérieurs. Dans des préparations faites avec la liqueur de Flemming et colorées avec le plus grand soin, on arrive à fixer la coloration presque exclusivement sur ces faisceaux, qui alors se
détachent vivement sur le fond clair de la substance ponctuée. .
La petitesse des ganglions du Rhizotrogus, où la substance nerveuse est en quelque sorte plus tassée que dans les ganglions du Melolontha, ne nous a pas permis de dissocier aussi nettement les
Fig. 10.
Coupes horizontales du 4% ganglion thoracique du Welolontha vulgaris.
trois ordres de connectifs dorsaux; nous pouvons cependant, en examinant les coupes du Rhizotrogus, ajouter quelques détails importants à la description de l'un de ces connectifs, le connectif dorsal inférieur.
Les connectifs dorsaux inférieurs (c.d.i.), au nombre d’une paire seulement, traversent le ganglion d'avant en arrière, en restant à peu près dans le même plan longitudinal sur tout leur parcours; c’est du reste une disposition commune à presque tous les connectifs qu'on peut suivre dans les ganglions de la chaîne; nous n'en avons pas encore pu observer nettement un seul qui eût un trajet chiasmatique, c'est-à-dire qui, après avoir parcouru une des moitiés latérales du ganglion, continuât son trajet dans l’autre moitié ‘.
A. Il existe dans les cérébroïdes des Insectes un chiasma des fibres opliques; mais les auteurs qui nous ont précédé, Yung, par exemple, ont constaté l'absence de